Pause vacances

Nostagie vacances

Hé bien voilà, je suis en congés et vendredi ce sera  le départ pour les vacances…et l’océan  !

Du coup, je ferme le bar pour quelques jours.

Rendez-vous ici même le 15 septembre, pour le prochain article et la suite des aventures  du blog de Mind The Gap.

D’ici là, portez-vous bien, bon courage pour la rentrée des classes à toutes celles et ceux qui sont concernés soit parce qu’ils ont des enfants soit parce qu’ils sont enseignants, ou les  2 

A plus tard , je vous laisse en musique avec Océanlab.

 

 

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Frédo, Marcel et moi !

Proust

Bon c’est officiel, la rentrée littéraire débute cette semaine avec 589 romans de prévus : ami auteur débutant , toi qui n’est ni Amélie Nothomb ni Patrick Modiano, bienvenue au casse-pipe !

De mon côté, en tant qu’auteur de « blog non littéraire qui parle aussi de livres mais pas que », (ça  au moins c’est du concept)  je ne suis au courant de rien, excepté de deux livres que je vais m’empresser d’acheter.

  • Inspiré d’une histoire vraie de Delphine de Vigan, parce que c’est Delphine de Vigan, je vais essayer de le trouver dans le trou à rats où je vis dès le jour de sa sortie, le 26 août, mais je ne le lirai qu’à mon retour de vacances, histoire d’amortir un peu la terrible envie de me pendre qui m’assaillira insidieusement à mon retour de congés…
  • Conversation d’un enfant du siècle de Frédéric Beigbeder : il s’agit ici de conversations entre Frédo et des grands écrivains, si j’ai bien compris, des interviews réalisées par lui ou  peut être imaginées, et je sais que je vais apprendre plein de choses sur la littérature  en m’amusant . C’est  grâce à Frédo et à son dernier roman que j’ai pu lire Hémingway et Salinger…

Bon je ne sais pas encore quand je lirai le Beigbeder mais ce que je sais, c’est que juste après Frédo je vais lire…Marcel ! Oui oui, le Marcel, celui de la madeleine, Proust Himself !  Pourquoi me direz-vous avec un air étonné du style tout fout le camp, plus aucun repère !  Hé bien sachez que  j’ai eu envie de franchir le cap plusieurs fois , j’ai tenu le livre de ma main (virile et douce) dans les librairies (plus ou moins indépendantes)  et puis j’ai renoncé.

Oui mais voilà, Galéa a lu le premier volet de A la recherche du temps perdu, elle a aimé et j’ai décidé en discutant avec elle en privé de m’y mettre pour de bon .  D’ailleurs, vous pouvez lire sa brillante chronique  ICI. Bon , ce n’est pas forcément un point positif pour moi  que Galéa ait aimé…car ceux qui la connaissant le savent, c’est une tronche,  l’air de rien la Galinette, or qui dit tronche dit cérébral, qui dit cérébral dit  un peu Proustien  dans l’âme… (n’ayons pas peur de prendre des raccourcis psychologiques foireux pour capter le lectorat)

Je fais partie de la génération des  années 80 tendance  humour canal plus, les Nuls et compagnie, bref je suis plus « prout » que Proust.

Mais le Marcel, je ne sais pas, quelque chose me susurre à l’oreille (douce et virile)   que ça devrait néanmoins me plaire. Je m’étais dit que j’attendrais mes vieux jours pour attaquer A la recherche du temps perdu, que ce serait parfait pour somnoler sur mon fauteuil de grabataire en devenir…mais finalement, la rentrée littéraire peut attendre, pourquoi trop se presser, et puis j’adore déjà les madeleines de Commercy (c’est un bon début).  Quant à l’âge de la retraite, pour le moment c’est 67 ans pour moi si je veux une retraite normale sans malus, alors autant lire Proust de suite, on sait jamais (optimiste un jour, optimiste toujours).

Alors qu’on se le dise, avant Noël, Du côté de Chez Swann sera du côté de chez Mind,  enfin sauf si je ne n’ arrive vraiment  pas à le lire, , je ne  dépasse jamais le cap des 50 pages sur un livre chiant( et qui me fait autant d’effet qu’un mannequin de mode anorexique à moitié nue) il y a trop à lire et trop peu de temps pour le faire ! Heureusement c’est rare que je n’arrive pas à finir un livre !

Mais quand même, je trouve que Marcel n’aurait pas dû piquer le titre du tube de Dave pour le premier volet de son oeuvre, je trouve ça moche. Et puis respect pour Dave quand même (à ne pas confondre avec Dove)

Déjà, que quand on lit  juste le titre « A la recherche du temps perdu » , on soupçonne Marcel d’avoir pillé les titres des aventures d’ Indiana Jones…en même temps, fallait bien qu’il vive cet homme là…les grands hôtels de Cabourg, ça coûte un bras !

Et pour finir, je vous laisse méditer avec 2 citations, l’une est de Frédéric Beigbeder et l’autre de Marcel Proust…sauras-tu-reconnaître laquelle est de qui ?

Aimer quelqu’un qui vous aime aussi, c’est du narcissisme. Aimer quelqu’un qui ne vous aime pas,  c’est de l’amour.

Comment oublier à jamais quelqu’un qu’on aime depuis toujours ?

Comme vous le voyez, je crois que je suis fin prêt pour passer à ce genre de lectures, je suis au taquet ! 

Justine et Jade

peinture lesbiennes

J’avais 28 ans ,  et jusqu’à ce jour de juin, la vie s’écoulait paisiblement, neutre et sans nuages, un peu fade mais reposante. Le soleil brillait et la lavande embaumait les champs voisins.

J’étais dans la voiture, je sillonnais ma  Provence natale, j’écoutais la radio, j’entendais « les ombres se chinent à me chercher des noises », j’étais détendue, en phase avec moi même, ouverte au flirt et au soleil.

J’avais rompu  Arthur et définitivement avec le pauvre genre humain de type masculin. Depuis trois mois je pouvais manger des nouilles  tous les soirs sans avoir dans mes pâtes un nigaud pour me casser les… oreilles .

Franchement, vivre avec un mec égoïste  qui passe son temps à reluquer les seins des pétasses blondes, que nenni !

Il est notoire d’assimiler les blondes à des pétasses ce qui est stupide, j’en conviens,  car non seulement  tous les goûts sont dans la nature, mais encore les blondes sont aussi  des femmes.  Je suis brune aux yeux bleus  alors ça m’arrange bien de le dire, n’attendez pas de moi une quelconque solidarité féminine, elle n’existe que dans les magazines.

Mais je sens que je m’éparpille…alors j’en  reviens à Arthur : recommencer avec un homme  qui me ferait l’amour sans utiliser son cerveau , sans la moindre nuance, était désormais  au dessus de mes forces. J’avais décidé de revenir à mes premières amours,  de me trouver une belle nana aux yeux de porcelaine, qui   saurait me faire atteindre le nirvana de manière noble et sensuelle.

J’avais besoin de sucré et de salé, de nitrates et de guimauves, de caresses et de sauvageries, de noix et de chamallow  et à carrefour de ma vie,  seule une femme pouvait m’apporter ces sensations là.

Donc, ce jour là, je parcourais la Provence au volant de ma mini couleur nougat,  avec l’œil neuf du naufragé qui sent confusément approcher l’île salvatrice.

C’est alors que la vis, elle faisait du stop, légère et très court vêtue, elle  s’appelait Jade, et moi Justine, était rousse  et avait du temps à perdre. Je la pris dans ma mini et lui proposais de nous envoyer en l’air sur le champ.

Jade fit  alors   avec moi son baptême de montgolfière   et à mon avis, le pilote du seul objet volant identifié qui, comme nos vies, ne peut être dirigé,   n’oubliera jamais l’érotisme torride qui se dégagea de Jade   lorsqu’elle enjamba la nacelle avec sa mini jupe  pour monter dans l’engin.

Et aujourd’hui me direz vous ?  L’atterrissage est parfait, Jade est mon amour,  ma nymphe, l’ étoile de nuit qui file dans ma voie lactée, mais chut, c’est juste elle et moi, je vous laisse imaginer nos ébats…

 

Douze mois plus tard…

 

Justine et Jade ont aménagé dans l’appartement situé au dessus du restaurant où Justine  travaille. Jade accompagne les touristes dans des randonnées et des sorties « nature et culture ». Jade aime les belles choses, la nature. C’est pour cela qu’elle aime Justine.

Justine aime la candeur et la profondeur, c’est pour cela qu’elle aime Jade.

Justine, la bouillonnante, et Jade l’introvertie, ont commencé à peindre la toile blanche de leur histoire commune. Leurs vies se sont colorées et leur bonheur visuel  se traduit par une osmose spirituelle et physique. Les cigales complices chantent à tue tête pour protéger leurs ébats des oreilles mal intentionnées.

Dans la petite ville, les deux jeunes femmes ont  curieusement été plutôt bien accueillies pas les autochtones.

Il faut dire que les habitants des villes provençales  ont déjà vu débarquer les Parisiens et les Anglais alors ils ont dû s’ouvrir…

Bien sûr, Justine et Jade ne passent pas inaperçues et les vieilles bigotes des lieux se signent à leur passage en évitant de croiser leur regard. Est ce pour sauver leur salut éternel ou celui des deux amoureuses ?  Nul ne le sait.

Quand elles croisent les vieilles drapées de noir, Justine en profite alors pour donner un doux baiser à  la pudique Jade qui systématiquement  voit ses taches de rousseur s’empourprer. Justine est une prêtresse. Sa croyante, Jade,  la sermonne  entre deux baisers.

Jade a perdu ses parents très tôt, elle n’a ni frère ni soeur.

Justine, l’enfant gâtée élevée dans une famille bien pensante aurait sûrement préféré être orpheline. Ses parents ont rejeté Samuel, son grand amour de jeune adulte  et lorsque celui ci l’a quittée, ils n’ont rien trouvé de mieux que de lui dire : « tu vois on te l’avait bien dit ! ». Ses parents n’ont pas  davantage compris   sa période estampillée « collection automne hiver d’ aventures sans lendemains ». Et aujourd’hui le fait que Justine pose durablement  ses lèvres sur celles d’une autre femme l’ a définitivement séparée de sa sainte mère .

Peu importe ! Qu’elle soigne  désormais  son ulcère  dans son coin!  De plus,   cela lui donnera l’occasion d’avoir quelque chose de croustillant à raconter à son psy. Pour l’anniversaire de mariage de ses parents, Justine a  simplement préparé une compilation de toutes les chansons consacrant les amours du même sexe, à commencer par celle d’Aznavour que son père adorait…jusqu’au jour où la bonne parole devint  une réalité familiale.

Jade, romantique nymphe au coeur d’artichaut et Justine, pin-up sexy au cœur meurtri se sont rencontrées. La probabilité de croiser son âme sœur est très faible. Lorsque le destin le permet, on devrait écrire des mots d’amour en lettres roses  et les envoyer dans les nuages par fusée, au nez à la barbe des censeurs…

« Vice et vice et versa, Justine dans le vice versa, da da dap dap ! »

 

PS: ce texte est la compilation légèrement remaniée de deux participations aux plumes d’Asphodèle en 2012.

 

Insomnia…

sommeil
La belle assoupie…

Bien souvent, en arrivant le  matin  au boulot, on constate qu’on est nombreux à avoir des insomnies ou disons à dormir de manière un peu chaotique.

Et pourtant, tout le monde joue le jeu du «  Ca va ? » «  Oui et toi ? » «  Ca va ! » cela avec une gueule de déterré, qui se situe quelque part entre Golum et Jeanne Moreau, que même les cosmétiques hors de prix  parce qu’on le vaut bien n’arrivent pas à cacher.

Mais pourquoi ne dort-on pas ? Ce serait marrant que chacun dise la vérité le matin en arrivant au boulot. On ferait une sorte de thérapie de groupe, un bureau matinal et lacrymal  des pleurs nocturnes en quelque sorte. Mais je crois que ça ne marcherait pas, chacun, en mauvais coucheur qu’il est,  s’imaginant être le plus légitime des mauvais dormeurs.

Et puis quoi qu’il arrive, pour paraphraser Raphael, (pas mon beau-frère ni le peintre mais le  beau chanteur,r enfin les filles l’adorent ), «  qu’on est seul dans ce monde, qu’on est seul dans ce monde ». Alors solitude contre solitude ne peut donner qu’une « ultra moderne solitude » (vieux chanteur que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…Montmartre en ce temps là… etc etc )

Bref, je sens que je m’égare…je reviens à mes moutons qu’on compte la nuit quand on ne dort pas . L’autre ne peut rien pour l’autre, le fond est ainsi. On peut écouter, soutenir, dialoguer mais pour le reste c’est à nous de trimbaler nos boulets nocturnes pendant nos activités diurnes et vice versa.

Une solution les psychotropes : on propose alors  une solution chimique à des problèmes qui sont de l’ordre des sentiments humains…pas étonnant que ça marche pas excepté pour les laboratoires pharmaceutiques.

Quant à la psychologie, elle propose souvent d’essayer de virer le boulet au lieu d’essayer d’apprendre à vivre avec. Comme si lorsqu’on porte un secret familial, une maladie, un deuil, un chagrin d’amour on pouvait s’en débarrasser comme ça. Au lieu d’essayer de virer nos croix, les psy devraient essayer de nous dire qu’ils peuvent juste nous  apprendre comment les porter plus facilement, et c’est déjà pas si mal ? Jésus y arrivait bien lui alors pourquoi pas nous ?

Du coup, entre les croix et les boulets, on pèse tellement lourd qu’on a peur de se jeter à l’eau, et c’est souvent là l’erreur. L’être humain est capable du pire mais aussi du meilleur dès lors qu’il se jette à l’eau? Jésus marchait bien sur l’eau non (sans sa croix quand même, faut pas trop en vouloir non plus hein ) alors pourquoi pas nous ?

Du coup, pour mieux dormir ou pour mieux vivre on a besoin d’échappatoires. Il nous faut voir du monde, faire des activités, boire un coup avec les copains, chanter, peindre, lire, écrire, faire du sport aller dans des soirées de 31 décembre. Avoir des plannings de folie !   Quoique le réveillon  c’est un mauvais exemple. Mis à part se faire arracher une dent ou aller chez Ikéa un samedi après-midi ou  être invité à un mariage (et en organisant bien son planning on peut faire les 3 le même samedi)   il n’y a pas pire qu’un réveillon. Enfin tout dépend de ce que l’on boit, ça aide à jouer les héros.

Au final, la vie n’est souvent qu’une succession de pétards mouillés, une collection d’artifices hors d’usage. Il suffirait pourtant de savoir saisir l’instant où ces artifices éclatent de mille feux…on peut arriver à fuser, il faut savoir saisir l’instant.

On y parviens parfois, souvent avec un peu d’expérience. Le seul risque c’est de voir apparaître sa propre lumière en  lettres de feu dans le ciel étoilé !

Première diffusion : 14 novembre 2012…à l’époque  j’avais des insomnies mais j’étais  plus inspiré quand même WTF !

Au revoir là-haut de Pierre LEMAITRE (2014)

au revoir la haut

Un gros bisous à Soène qui m’a offert ce livre.

A quelques jours de l’armistice de 1918,  le lieutenant Pradelle tire dans le dos de deux de ses hommes, pour faire croire aux  troupes qu’il s’agit des allemands et ainsi les galvaniser pour mener un dernier combat. Pradelle  espère   ainsi récupérer les honneurs de sa hiérarchie. Albert, un poilu parmi la masse  sauve in extrémis un autre poilu,  Edouard, mais les éclats d’obus font de gros dégâts, Edouard est mutilé et totalement défiguré.

A la démobilisation, les deux hommes rejoignent Paris et vont se retrouvés livrés à eux mêmes. Alors que le pays encense les militaires gradés  qui ont gagné la guerre et les héros tombés pour la France, les soldats rescapés, eux, semblent gêner tout le monde.

Pierre Lemaitre nous raconte alors  la destinée et les péripéties de ces trois hommes, les deux amis Albert et Edouard et l’ignoble Pradelle, promu capitaine à la démobilisation. Leurs destinées se feront sur fond d’arnaques à la mort…

Depuis les premières pages de Au revoir là-haut, j’ai eu un ressenti double, eu au terme des 600 pages du livre, qui se boivent comme du petit lait, cette dualité est toujours présente en moi.

Pierre Lemaitre propose une histoire parfaite, forte, certes sur la guerre encore une fois, mais traitée sous l’angle  des conditions de survie des poilus rescapés au moment de la libération. C’est une bonne idée et l’auteur dresse un état des lieux et un portrait du pays particulièrement réussi et intéressant d’un point de vue humain et historique.

Tous les personnages sont bien construits, les trois principaux bien entendu mais aussi les nombreux personnages secondaires qui sont autant de balises sur le chemin de l’histoire.

Et puis, il y a dans Au-revoir là-haut, un récit parfaitement maîtrisé , avec moult rebondissements, un suspens psychologique qui ne diminue pas jusqu’au terme de l’histoire, avec même l’ultime péripétie plutôt jubilatoire. C’est rythmé, précis, l’on ne s’ennuie pas une seconde, une fois la fin des combats relatés par l’auteur au début du livre  (car c’est un passage obligé de décrire les tranchées même si au final cela n’apporte pas grand chose à l’histoire).

C’est le genre de livres qui peut donner envie de se mettre à la lecture, que les jeunes peuvent apprécier malgré la longueur du roman.  Au revoir là-haut a été un vrai succès commercial et cela  e bien avant que le Goncourt 2014 n’enfonce le clou, finalement à juste titre, puisque l’objet de ce  prix est de récompenser « la littérature populaire ».

Oui Mais voilà…partout j’ai lu des critiques plus qu’ élogieuses sur Pierre Lemaitre et pour résumer, je citerais simplement l’avis de François Busnel, l’animateur de la Grande Librairie, chroniqueur dans la presse spécialisée et sur France Culture :  »  Quel Choc ! Grand roman sur l’après guerre de 14, grand roman existentiel , un requiem sombre et brûlant que sert une écriture splendide, dure, efficace, comme un coup de poing en pleine figure » .

Et là, je ne suis pas d’accord. Oui c’est un roman parfait, une histoire qu’on n’oubliera pas de sitôt, mais un grand raconteur d’histoire n’est pas forcément un grand écrivain (et le contraire est vrai aussi). Et justement, un peu trop parfait ce roman,  on sent le plan d’écriture avec la partie 1 petit 1 grand A, rebondissement numéro 1…etc. Au final, c’est un roman très académique, un polar sur fonds d’après-guerre très réussi, mais pour moi ça s’arrête là.  Je serais bien embêté s’il me fallait parler du style de Pierre Lemaître…ce que j’attends aussi d’un écrivain et d’un style d’écriture, c’est de l’émotion, de l’originalité, une patte, un supplément d’âme en quelque sorte et là je suis resté sur ma faim.

Alors, je ne lirai pas la suite et la suite de la suite puisque Pierre Lemaître ambitionne de transformer ce livre en saga. Je suis certain que les prochains livres feront un malheur, mais personnellement je me contenterai d’attendre l’adaptation au cinéma.  J’ai dévoré au revoir là-haut et je le conseille sincèrement à tous ceux que ce sujet intéresse mais cela s’arrête là en ce qui me concerne pour cet auteur.

 

 

Voyages, Voyages…

avion

Résultat du sondage de mon article numéro 500 :

  • 50% des votants disent que ce blog leur fait oublier tous les autres tellement il est top
  • 25% des votants disent que c’est le meilleur de toute la blogosphère
  • 25% des votants aimeraient en être l’auteur.

Devant ce résultat  assez encourageant et inattendu  😀 , nous voici  donc en route pour le millième article  !

Dans la monotonie des journées de fortes chaleurs estivales, en attendant de pourvoir bouger, je programme dans ma tête des escapades que j’ai envie de réaliser. Mais voyager , même sans être un grand voyageur et aller à l’autre bout de la planète, ça prend du temps…or le temps nous est compté. Même fonctionnaire, je n’ai pas 3 mois de vacances par an, ni le budget nécessaire pour pouvoir aller partout où je voudrais.

Alors, voici les priorités escapadières, qui je l’espère, se réaliseront bientôt !

  • La Cornouailles anglaise : pour marcher sur les traces de Daphné du Maurier. Les guides touristiques parlent d’un mélange de Bretagne, d’ Irlande et d’Ecosse…bref l’endroit idéal? Le plus dur c’est d’y aller : soit il faut monter à Roscof et prendre le Ferry jusqu’àPlymouth, soit prendre l’avion jusqu’à Londres puis descendre en voiture vers le sud ouest.

    Cornouailles
    Daphné du Maurier habitait à Fowey
  •  Les îles Skeligs , dans le Kerry , en Irlande : certainement l’une des plus belles semaines de vadrouille vers Dingle et le Ring of Kerry. Hélas, nous n’avions pas pris le bateau pour visiter ces îles totalement inhabitées, des monticules rocheux perdus au milieu de l’océan. Des moines vivaient là jadis, avec un escalier en pierre de 600 marches taillées sur la falaise…

    skelig island
    Les îles Skeligs en Irlande

 

  • La côte Amalfitaine en Italie : Je ne connais pas l’ Italie , ou très peu, et j’ai vu un reportage sur Arté sur cette côte somptueuse, située au sud de Naples…des villages perchés ou les pieds dans l’eau, tous magnifiques…et la mer omniprésente…
photo cote amalfitaine
Un village sur la côte Amalfitaine
  • Le Yorkshire, au nord de l’ Angleterre : là, il s’agit d’aller retrouver les soeurs Brontë, de voir leurs landes sauvages (les Moors), les décors ayant inspiré Les Hauts de Hurlevent et bien entendu leur maison, le fameux presbytère d’Haworth…
photo yorkshire
Landes sauvages du pays des Brontë
  • La Sardaigne: pour voir une Corse italienne…

    sardaigne
    Sardaigne

 

Et vous, si vous gagniez une semaine tout compris pour l’une des 5 destinations ci dessus, vous choisiriez laquelle ? Ou sinon, quelle autre destination ??

 

 

Article numéro 500 !

500

 

Le temps, passe, voici déjà le 500 ième article du blog !

Je ne le fêterai pas davantage que les 4 ans intervenus en juillet dernier, à croire que cette année je n’ai pas l’humeur festive !  Pourtant, la canicule, les migrants, Galéa qui arrête l’alcool au profit de la tisane,  la crise en Grèce…

Par contre, j’ai changé le design et je dois vous raconter pourquoi !

Vous savez que WordPress c’est la plate forme des gagnants, c’est américain, un peu World Company, d’ailleurs je n’arrive pas à trouver à qui appartient WP. Bref, c’est la plateforme qui gère le plus de blogs dans le  monde, pas en France où Overblog héberge 2 fois plus de sites que WP, mais WP représente quand même beaucoup plus de vues qu’ Overblog car le blogueur WP est industriel !

Et là, le 27 juillet dernier, panique à bord, gros bug sur la plate forme, le design des thèmes devient fou : les bannières sautent et sont remplacées par des bannières aléatoires, pour certains les menus sont anéantis, toute la personnalisation des thèmes est écrasée…bref la mise en page se fait la malle.  Ce n’est pas la première fois qu’il y a des soucis, il y aurait eu à plusieurs reprises des  cyber attaques dans plusieurs pays, liées à des failles dans la sécurité de la plate forme (infos circulant sur le net…)

WP a réparé certaines fonctionnalités très vite, seuls certains blogueurs ont dû refaire toute leur mise en page.

Personnellement, j’ai juste perdu la bannière (je m’en sors bien sur ce coup là…)  et j’en ai profité pour mettre une photo  à sa place.

Et du coup, j’ai  voulu changer  de thème…et là il reste un souci, impossible de changer la couleur de fond ou de mettre un papier peint : dans mon interface aucun souci, j’ai trouvé un joli papier peint presque noir avec un léger filigrane de couleur , parfait pour les couleurs des polices de mon nouveau thème intitulé Mystique (c’est tout à fait moi…) …mais voilà, sur le site public, cela n’apparaît pas, WP reste bloqué sur le fond violet !!  Certes, j’ai décidé de mettre plus de couleurs à mon goût et j’adore le violet,  mais là je ne suis pas responsable pour les caractères verts avec un fond violet…

C’est pas très grave, j’attends que tout revienne, enfin si ça revient un jour.

Le souci avec WP, c’est qu’il n’y a pas d’assistance…enfin si mais aux USA, il faut écrire en anglais et ils répondent en anglais, sauf que d’après les forums, ils font les morts depuis le bug du 27 juillet…il paraît que même lors des attaques liées aux failles de sécurité, ils ont fait les morts. Pour nous c’est pas grave, mais WP héberge quantités de sites commerciaux et parfois sensibles aussi…World Company !

Tout ça pour vous dire, que le look visuel du blog risque encore d’évoluer. Vous me direz que c’est le contenu qui compte…oui c’est vrai, et  comme ici vous ne trouvez que des articles de fond, extrêmement fouillés  et importants, vous ne voyez pas ce qu’il y a autour… j’en suis bien conscient mais quand même, j’aimerais bien avoir un design à moi, comme avant le bug,  et qui change de temps en temps.

C’ est donc  le 500 ième article du blog de Mind The Gap ! C’est pas tout ça, mais faut que je bosse pour faire le numéro 501, je n’ai rien en stock !

Et pour m’aider à arriver au 1000 ième (et si j’y parviens, je montrerai mes fesses ici même)  comme Polnareff, enfin si mon blog n’a pas été piraté d’ici là  par des extrémistes serbo-croates…

Polnareff

Et donc disais-je,  pour m’aider à y parvenir, vous me connaissez, je prends soin de mon lectorat et de mes commentatrices en particulier, car une de moins, et c’est 5% du chiffres d’affaires en moins…WTF ??). Alors, merci de bien vouloir objectivement répondre à ce sondage…oui je teste un nouveau gadget wordpress qui sert à rien…juste à s’amuser !

 

Nés pour être vivants

chanson-du-jour

Tout le monde connait Born To be Alive, la chanson disco made in France, la plus populaire dans le monde, numéro un dans 50 pays, vendue à plus de 25 millions d’exemplaires.

Son créateur, Patrick Hernandez est devenu célèbre et riche avec ce seul titre…il n’a jamais réussi à faire carrière ensuite, seulement 2 albums en tout, dont un échec  total pour le deuxième.

A l’origine, cette chanson était rock, mais personne ne voulait la diffuser. Alors, Patrick Hernandez la transforma en version disco, croyant dur comme fer à son titre, écrit et composé par lui même.

Le titre est sorti en premier en Italie en 1978, puis en France en 1979.

Aujourd’hui, il reste indémodable et continue de rapporter à Patrick Hernandez environ 400000 € par an en droits d’auteur/compositeur de quoi passer une belle vie…

It’s good te be alive….

Et voici une petite version de 18 minutes, parfaite pour faire le ménage par exemple…ou devenir fou…