Dont Hold Back de CAMP CLAUDE

camp claudeCamp Claude est un groupe français d’électro-pop dont la chanteuse Diane Sagnier, assure le leadership.

Ce groupe suit un peu la trajectoire de Christine And The Queen, fait sa place doucement , joue dans beaucoup de festivals, est dans les petits papiers de Radio France (pourquoi  c’est un mystère…). Et c’est le même label que Christine, à savoir Because Music.

Je leur souhaite le même succès, j’aime beaucoup la voix de la chanteuse.

Voici Dont Hold Back, un extrait de l’album à paraître le 8 avril, Swiming lessons, qui compile tous leurs morceaux depuis quelques années.

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Strong and Beautiful de Superbus.

Mind musiqueSuperbus est de retour avec un nouvel album et nouvelle tournée.

Voici le premier extrait de l’album :  » Strong and Beautiful « .

C’est du Superbus pur jus, rien de nouveau, mais comme d’habitude c’est plein de peps, gai, entraînant…

Pause vacances et pauses musicales : Alice On The Roof.

oléron

Coucou ! Le blog est en pause vacances jusqu’au 18 avril 2016 où je vous présenterai un coup de foudre littéraire, un peu comme un caillou reçu en pleine poire…vi vi 😀

En attendant, je vous laisse avec de la musique, 8 morceaux que je vais vous faire découvrir pendant 8 jours à compter d’aujourd’hui. 8 morceaux actuels (enfin 7, il y aura une vieillerie quand même…)  Et vous pourrez même dire si vous aimez ou pas ! Je vous sens chaud(e)s bouillant(e)s…Warf! Emilie tu devrais lire les 8…tu pourras découvrir qui est Madonna 😀 😀 😀

Et pour commencer, une découverte que j’adore littéralement : Alice on The Roof.

Cette jeune artiste de 21 ans  est belge, elle a passé un an aux USA avant de revenir dans son pays natal, de s’inscrire à The Voice et d’être éliminée en demi-finale, mais après avoir été largement repérée. Et bingo, son album Higher est sorti dans beaucoup de pays et c’est tout simplement génial !

Voici le titre  » Lucky you. »

Agriculture et littérature…

champ

N.B :  Ami(e)s  éditeurs, libraires, auteurs, blogueuses littéraires et lecteurs , ceci est du second degré…mais vous pouvez le prendre au premier !

 

L’autre jour, je lisais sur un article que le dernier salon du livre de Paris  en mars 2016, avait vu une baisse de 15% de sa fréquentation par rapport à 2015 (après 10% de baisse en 2015 par rapport  à 2014). Et j’avais  entendu la veille que le salon 2016 de l’agriculture avait également eu 15% de visiteurs en mois.

Vous me connaissez, je ne fais jamais de mauvais esprit, de dérision et de décalé,  jamais…mais je vois beaucoup de similitudes entres ces deux manifestations…alors je me suis dit :  » Et si je comparais les deux salons ? Avec quelques chiffres ?

C’est parti.

  • Le prix  d’entrée : 12€ pour le salon du livre et 13€ pour le salon de l’agriculture. Ha oui, à signaler que pour faire dédicacer un livre non acheté au salon, il y avait un droit supplémentaire de 2€ à payer. J’imagine que beaucoup ont fraudé. Rien de tel chez nos paysans…en même temps, on fait rarement dédicacer son escalope par un agriculteur, ni même un oeuf par la poule qui l’a pondu. Mais quand même, 2 € la dédicace…amis auteurs, si vous vous perdez ici, pensez-y pour arrondir vos fins de mois lorsque vous irez en librairie…
  • Le nombre de visiteurs : 180000 visiteurs au salon du livre, sur 4 jours, soit 45000 par jour. Pour le salon agricole, sur 9 jours, 611000 visiteurs soit 68000 par jour. Moi je dis que les éditeurs devraient offrir du saucisson et un verre de bon vin pour que ça fonctionne davantage…en plus pour lire certains auteurs , boire un coup avant, c’est mieux pour les apprécier non? Je cite personne…
  • Le nombre d’exposants : 979 pour les littéraires et 1050 pour les agriculteurs. Là encore, le salon de l’agriculture l’emporte, c’est concentré, dense.  Bon en même temps, un stand littéraire prend moins de place qu’un stand de produits alimentaires…enfin sauf pour certains auteurs…je cite personne…
  • Le nombre de politiciens présents : je n’ai pas trouvé de chiffres, enfin j’ai pas cherché à vrai dire, mais ils y en avait une forte concentration au mètre carré, un peu comme le  gaz radon à Fukushima. De là à dire qu’ils mangent un peu à tous les râteliers, et qu’il suffit qu’il y ait les médias pour qu’ils se pointent. Bon il faut dire aussi qu’ils font vivre certains éditeurs avec leurs beaux livres écrits par leurs nègres…je cite personne…mais je me dis que peut-être ça permet d’éditer de nouveaux auteurs!
  • Enfin le nombre de vedettes présentes sur le salon : pour l’agriculture , on a dénombré 3859 animaux, contre 3000 écrivains pour la littérature. L’avantage c’est que l’auteur ne reste qu’une paire d’heures alors que les pauvres bovins laitiers eux, doivent se faire traire pendant 9 jours continus…

Alors, quel est le salon le plus efficace ? A la lecture de ces quelques chiffres, j’ai envie de dire : je ne sais pas, mais  la conclusion qui s’impose est la suivante : littérature et agriculture, même combat !