Jeu concours de Noël 2017 : huitième énigme

Le jeu est terminé pour cette fois. C’est Lydia B qui a donné la bonne réponse en premier : Collioure. Rendez-vous le mois prochain pour la suite !

Avant de poser la huitième énigme du jeu concours, voici le récapitulatif des compétitrices en présence :

  • Ont 2 points : Martine, Manou dans la forêt et Valentyne
  • Ont 1 point : Emilie Berd, Estelle Calim, La Douce et Lydia B

Aujourd’hui, il s’agit de trouver un lieu touristique  à partir de la photo proposée, tout simplement.

C’est le premier qui donne la bonne réponse en commentaire en n’oubliant pas d’insérer le mot « Fernandel » dans sa réponse qui gagne le point.

Attention, voici la photo :

A vous de jouer !

 

9 août 2017…

Nous sommes aujourd’hui le 9 août, c’est le jour de la Saint Amour et aussi l’anniversaire de la grande Prêtresse de la blogosphère, l’unique, l’irremplaçable, que dis-je, l’indéboulonnable,  l’inoxydable  Asphodèle.

Alors, pour Toi, chère Asphodèle, j’ai choisi un texte magnifique, poétique…d’un chanteur mort, bien évidemment, comme tu les affectionnes tant.

Je te le dédie donc  avec un gros gros bisou (pas taper, pas taper, aie, pas sur la tête 😀 😀 😀 )

La vie commence à soixante ans
Quand on la connaît mieux qu’avant
Et que l’on a appris par cœur
Tous les raccourcis du bonheur
La vie commence à soixante ans
Quand on peut prendre enfin le temps
De répondre aux questions qu’on pose
De regarder plus près les choses

La vie commence à soixante ans
Quand on se réveille en chantant
Avec une voix toute neuve
Et un moral à toute épreuve
Quand on a encore tout à faire
Gratter ses roses être grand-père (peu probable quand même ici)
Chaque instant est un commencement
La vie commence à soixante ans

PS: s’il vous plaît, on ne dit pas du mal de Tino, je rappelle que Tino est corse et que j’ai l’intention d’y retourner en vacances en 2018, je  ne veux pas d’ennuis . Merci.

Le garçon de Marcus MALTE – 2016

Mais déjà un autre été s’installe et sans doutes tiendra t-il ses promesses. Car l’univers n’a cure de nos maux. Ni nos peines ni nos tourments n’arrêteront le temps. Et si la nature se recueille, plus florissante encore, sur les tombes de nos morts, c’est qu’il n’est pas de plus fertile terreau que celui des larmes versées et des chairs pourrissantes.

Le garçon, c’ est l’histoire…d’un garçon, du garçon, c’est ainsi qu’il sera nommé par le narrateur . Il ne parle pas, n’a pas de nom, on ne sait rien de ses origines si ce n’est que l’action débute en 1908 et que cette année là, le garçon, alors adolescent  perds sa mère, enfin la femme qui semble être sa mère. Il est donc seul, orphelin,  livré à lui même, à la nature sauvage, et il doit assurer sa survie.  Nous allons suivre les traces et la vie du garçon sur les routes de France puis d’ailleurs, jusqu’à sa mort en 1938. C’est l’histoire d’une vie, avec ses années noires et rudes, faites de souffrances et solitudes,  mais aussi avec quelques années de miel et de bonheur , celles passées avec Emma…

Marcus Malte est connu pour ses polars et je ne lis pas de polars, je me consacre au romanesque . C’était l’occasion parfaite pour découvrir ce talent et sur l’insistance persistante  d’ Asphodèle , qui a fini par m’offrir le livre, j’ai découvert un livre prodigieux et un écrivain qui vole haut, mais vraiment haut…quel récit mes ami(e)s, 535 pages donc 515 vraiment fortes. Je commence donc par le bémol, les 20 dernières pages. A un moment donné, le narrateur, enfin l’auteur dit  » Voilà, l’essentiel est dit ». Mais il n’a pas la sagesse de s’arrêter là et il ajoute un périple inutile et peu crédible pour arriver à la mort du garçon. Quand l’essentiel est dit, ben pourquoi en dire plus alors ? Hein Marcus ?

Ceci étant, Le Garçon est une prouesse littéraire ! Déjà, il y a une histoire, qui repose totalement  sur ce  fameux garçon et quelques personnages extrêmement bien définis et humainement crédibles.  Il y a un message , je ne sais pas s’il faut le qualifier de philosophique, de politique, de subversif bien souvent. Une charge contre l’ordre établi, la classe dirigeante et militaire en particulier. Marcus Malte envoie son personnage faire la Grande Guerre et il n’est pas tendre avec les dirigeants et gradés, responsables d’une telle boucherie. Certains passages sont durs mais jamais trop.

La magie de la guerre. Qui tout transforme, hommes et relief. Mets un casque sur le crâne d’un boulanger et ça devient un soldat.Mets un aigle sur son casque et ça devient un ennemi. Sème, plante des graines d’acier dans un champ de betteraves et ça devient un charnier. Le grand cirque, la caravane. La parade monstre.

Et puis, le garçon va connaître l’amour, auprès d’une jeune femme professeur de piano, qu’il rencontre par hasard lors d’un accident de roulotte : Emma. Elle va le soigner, le découvrir, l’approcher, l’initier aux arts, à la musique , à la lecture, sans jamais essayer de charger ce qu’il est, c’est à dire un inconnu qui ne parle pas et n’écrit pas. Elle le prénomme Félix. Jusqu’à ce que l’amour et le sexe s’emparent du couple improbable : Félix devient  alors pour Emma, »mon amour » !  Marcus Malte a pris un plaisir jouissif à insérer des passages érotiques assez torrides, crus, mais si bien troussés qu’ils réussissent à choquer le bourgeois (comme disait Molière) et le bien pensant sans jamais  trop déraper. Il en rajoute parfois des tonnes en énumérant tous les synonymes possibles au vagin et au phallus, mais il doit avoir un côté sale gamin un peu libertaire qui me plaît.

Quand les jeux sont finis ils écartent les branches du saule et se glissent à quatre pattes dans l’ombre. Ils s’étendent l’un à côté de l’autre. C’est une hutte . C’est un cloître. Ce sont les antipodes : le temps et le ciel se sont renversés et pour eux, pour eux deux seulement, dans cette partie du monde une nuit est tombée, piquée de mille étoiles, de gemmes, d’étincelles – une Voie Lactée en plein soleil. Emma soupire, elle est bien.

Ils sont nus sous le saule. Debout. Elle penchée, buste en avant, croupe tendue, offrant la plus belle vue qui soit sur ses hémisphères, et lui derrière, arrimé aux hanches, ces courbes sublimes, apanage de la femme, baie des anges, ces plages, ces anses où l’on s’ancre, pirate comme flibustier, corsaire, contrebandier, pêcheur de perles ou voleur d’amphores, pour accoster et trouver refuge à l’intérieur des terres. Le garçon s’y est profondément enfoncé.

Le style est vraiment particulier, on peut parfois penser un peu à Albert Cohen mais en plus maîtrisé et plus accessible. Il y a des envolées, de la profondeur, de l’érudition, parfois un peu trop de mots compliqués mais ce n’est pas pour s’écouter parler, enfin je trouve,  alors ça passe très bien.

Enfin, et c’est assez rare chez moi pour le souligner, les passages historiques sont hyper intéressants et instructifs pour le lecteur qui n’y connaît pas grand chose ou fuit devant le fait historique.

Au final, c’est un vrai coup de coeur : Le Garçon est un récit brillant dont les fondations sont l’humanisme, la tolérance et quelque part le non conformisme. Avec un univers noir comme je les apprécie.

Les habitudes sont tenaces mais on n’est pas obligé de vivre, on peut se contenter d’être en vie.

Je relirai Marcus Malte, il doit bien avoir écrit d’autres romans qui ne sont ni des polars ni des livres jeunesse . Et je vous conseille d’attaquer ce respectable pavé si ce n’est pas déjà fait !

 

Musique

Première diffusion sur Overblog en 2013.

Jouer de la musique est un acte érotisant.

Lu dans Biba : «  jouer de la guitare peut être un acte érotique étant donné qu’on la tient dans ses bras ». Et moi la question que je me pose   alors immédiatement , c’est comment qualifier la pratique du violon et du violoncelle ?

Prendre une pose sexy sur un piano   est bon pour la santé… des hommes… pas besoin que ça soit écrit dans Biba !

D’ailleurs, la pratique du piano est très sexy en soi : il faut avoir les mains ba(l)ladeuses  pour susciter des accords, fussent-ils mineurs. Le piano est un art majeur, comme le lac, mais le pianotage peut être interdit aux mineurs !

Pensez à toutes les notes d’un clavier: elles n’attendent qu’une seule chose : se faire toucher, bousculer, titiller, enfoncer.

Le pianiste jouit d’un grand pouvoir  sur son instrument de prédilection: il peut en  faire sortir tous les sons . En plus certains  jouent à quatre mains…ça décuple les harmonies !

Revenons aux instruments à cordes.

Les cordes de la guitare sont  téméraires, elles aiment se faire gratter voire même pincer, griffer.

Celles de la harpe  ne valent pas mieux ,  elles se laissent volontiers  triturer par les mains sexy d’une  harpiste.

Je ne dirais rien des boutons de l’accordéon…là on tombe dans le masochisme pur, il y en a qui aiment mais pas moi.

Quant au trombone, il donne vraiement envie de s’immiscer en coulisse.

Et le joueur de cornemuse ou de biniou : il lui faut  quand même une santé de fer pour maintenir une triple érection voire quadruple quand il est en pleine forme…

Qui n’a pas rêvé un jour d’être l’harmonica accolé aux lèvres  roses et pulpeuses  d’une princesse légère et  court vêtue (oui car on joue mieux en tenue légère, c’est prouvé…)

Il y a plusieurs écoles pour préparer la mise en bouche de l’instrument.

 

Mais moi, ce que je voudrais vraiment,   c’est être  une guimbarde

En effet lisez  le manuel d’utilisation de l’instrument que j’ai récupéré sur le net :

1)Prenez la guimbarde par le cadre, en vous assurant que vos doigts ne touchent que le cadre et non la languette (il ne faut pas obstruer son mouvement). L’extrémité de la languette pointe vers l’avant et non vers vous.

2)Placez vos dents supérieures et inférieures sur les bras de la guimbarde (mâchoire légèrement ouverte).

3)Vos lèvres supérieures et inférieures devraient être posées sur les bras de la guimbarde.

4)Avec l’index ou le pouce, poussez la surcharge soit vers l’avant ou vers l’arrière. La languette passe donc entre vos dents supérieures et inférieures. Assurez-vous que les bras ne quittent jamais vos dents, la vibration en dépend.

5)Pour modifier le son produit, prononcer silencieusement les voyelles (A-E-I-O-U) pendant que la languette est en mouvement. C’est entre autres la forme et la grandeur de la cavité buccale qui influencent le son produit.

6 )Il vous reste alors à combiner le tout avec le rythme.

Heu si ça se trouve, elle joue  de la guimbarde Katy Perry ? Faut que j’aille voir…

Moi avoir l’esprit mal placé ? Moi obsédé sexuel parce que moi être un homme ? Jouer de la musique est totalement érotisant…c’est écrit dans Biba, je n’invente rien, je rebondis sur l’un de leur sujet, rien de plus… mesdames et mesdemoiselles, envoyez vos plaintes (langoureuses s’il vous plaît) à la direction du journal…je n’y suis pour rien !

Et si on regardait les best sellers littéraires de cet été ?

Allez, une fois de temps en temps, j’aime bien regarder le classement des meilleures ventes de roman, publié par Editstat, de manière hebdomadaire. Voici les estimations des 10 meilleures ventes au 16 juillet 2017.

Pour les romans en grand format?

  1. Fred Vargas : Quand sort la recluse . Heu non sans façons merci et pourtant je sais tout le bien que l’on dit de cette auteur.
  2. Laétitia Colombani : La tresse  : le livre dont tout le monde parle, je le lirai mais je vais attendre la sortie en poche, car je suis toujours les conseils de Philisine… (presque).
  3. Audrey Carlan : Calendar girl (juillet) : je vois cette série dans les librairies mais je ne comprends pas le concept. A vrai dire, je n’ai pas cherché !
  4. Guillaume Musso : Un appartement à Paris : je ne lis plus cet auteur, ni même ce genre de livres, je suis vieux maintenant quoi !
  5. Audrey Carlan : Calendar girl (Août) : Ok, mais c’est quoi ?
  6. Paula Hawkins : Au fond de l’eau : ha oui, celui-là je le lirai en poche également, j’avais adoré La fille du train !
  7. Raphaelle Giordano : Le jour où les lions mangeront de la salade verte : non, ce titre est  trop nase…
  8. Anna Gavalda : Fendre l’armure. Bah oui, sûrement que je le lirai, j’aime beaucoup cette auteur mais franchement, marre des nouvelles, faudrait voir de nous refaire un gros roman là, Anna…faut bosser un peu !
  9. Virginie Despentes : Vernon Subutex 3 : heu non, sans façons, mais alors sans aucune façon…et pourtant je sais tout le bien… etc !
  10. Marc Levy : La dernière des Stanfield  : pas pour le moment, mais peut-être un jour je relirai Levy…ou pas !

Et les livres de poche ?

  1. Raphaelle Giordano : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en a qu’une . Vraiment, trop long ce titre…elle a l’air d’aimer les longs titres Raphaelle !
  2. Simone Veil : Une vie : déjà lu !
  3. Guillaume Musso : La fille de Brooklyn : non toujours pas!
  4. Michel Bussi : Le temps est assassin . Tiens ça me rappelle une chanson ( ta ta tan ) . Jamais lu, faudrait que j’essaye cet auteur qui cartonne depuis des années.
  5. Virginie Despentes: Vernon Subutex 2 : ben non alors ! Et pareil pour le 1, que ce soit clair !
  6. Paula Hawskin : La fille du train : déjà lu
  7. Eléna Ferrante : L’amie Prodigieuse : déjà lu
  8. Aurélie Valognes : En voiture Simone : Hein ? Mais c’est qui ?
  9.  Aurélie Valognes : Même dans les orties : hein mais alors elle est connue?
  10.  Eléna Ferrante : L’amie prodigieuse 2 : déjà lu, et j’attends la sortie du 4 comme le messie, enfin plus même, parce que mis à part Katy Perry, je ne crois en aucun messie ! j’espère que ce sera bien octobre comme on peut le lire parfois pour la fin de la saga napolitaine !

Voilà, voilà…à suivre …ou pas !