Le Je de la vérité

Tiens, et si je m’auto-posais quelques questions, sous la forme d’un tag maison et si je m’amusais à y répondre spontanément, cash et sans langue de boa ?

MTG : Comment  tu te sens tu au moment où tu fais ce tag ?

PAT : Mélancolique , un peu triste, ma tête et mes pensées sont restées dans le Yorkshire…comme l’année dernière dans les Cornouailles. J’ai envie de m’expatrier 2 ou 3 mois en Angleterre, une fois dans ma vie, ça devrait pas être compliqué et pourtant…

MTG : Tu as un morceau de musique culte que tu écoutes en boucle en toute circonstance?

PAT : Non, j’écoute beaucoup de musique et beaucoup de styles différents. Disons que ce qui marche toujours, que je sois en forme ou claqué, triste ou gai, c’est la musique trance. Elle est à la fois planante, reboostante et mélodieuse, c’est ma musique classique à moi en quelque sorte !

MTG : Bientôt 6 ans que tu blogues, tu n’en a pas marre à force ?

PAT : Non, vraiment pas , mais j’ai besoin d’avoir des changements , des ouvertures vers d’autres blogs, des nouvelles rubriques, un nouveau décor… Je crois finalement que je m’intéresse plus aux auteurs des blogs qu’à ce qu’ils écrivent en fait, c’est un souci…

MTG : Le dernier livre qui t’ai mis sur le cul ?

PAT : Ben, j’ai besoin de réfléchir pour répondre à la question…je crois que je prends moins de plaisir à lire les auteurs d’aujourd’hui depuis quelques temps. Disons peut-être  » Ceux qui restent  » de Marie Laberge . Mais j’ai aimé aussi Mathias Malzieu et Leila Slimani. Les rencontres littéraires sont rares…il y a eu Anna Gavalda, puis Jean-Philippe Blondel, également Delphine de Vigan et dernièrement Sigolène Vinson. Et puis bien entendu, mais dans un  autre registre, Daphné du Maurier et les soeurs Brontë.

MTG : Dans l’actualité politique , qu’est ce qui te fait bondir .

PAT : Heu…disons que je m’en tamponne à 90 %  . Je me pré-occupe juste de ne pas laisser les extrémistes de tout poil et de tout bord accéder au pouvoir (et la France en est remplie autant à gauche qu’à droite…) et je m’arrête là. Je n’attends rien de plus. Par contre, si je pouvais trucider Trump en toute impunité, je le ferais…de temps en temps, il faut être altruiste et rendre service à l’humanité ! Et puis bien sur les attentats…ma façon de résister est de continuer d’aller dans les concerts, à Londres et partout !

MTG : C’est dur de vieillir ?

PAT : Ouais, c’est clair, c’est je crois ma seule peur d’ailleurs, avec toutes les conséquences de la vieillitude qui sont autant de peurs. Mais Indochine est de retour, du coup je me sens rajeunir  !

MTG : Tu es plutôt brune, rousse ou blonde ?

PAT: Les trois mon général…car les trois peuvent être douces ou âpres , du moment qu’elles sont bien charpentées et légèrement pétillantes, ça me va…

MTG : Tu as une devise ?

PAT : Non, mais d’Angleterre j’ai ramené un tee-shirt qui dit  » words cannot express how much I dont care ».  C’est totalement moi… 😀 😀

MTG : Un plaisir coupable ?

PAT : Houla il y en plein…mater les jolies jeunes femmes court vêtues qui croisent ma route (ce qui m’occasionne des baffes de la Douce inévitablement si je ne suis pas assez discret)  regarder parfois Columbo, manger trop de petits gâteaux…

MTG : Ton blog préféré ?

PAT : Houla, question piège, je ne veux peiner personne hein, surtout s’il faut dire la vérité.  Allez je me lance : Le mien  !

MTG : Trop facile mec…

PAT : De toute façon c’est un blog qui n’existe plus, enfin si, il existe mais il est à l’arrêt depuis très longtemps… Il y était question de livres, de lose  et de choses plus existentielles comme les poux…

MTG : tu n’as pas envie de taguer certaines copines et amies de blog ?

PAT : Si, mais comme je suis naturellement bon et attentionné pour mon prochain, je ne le ferai pas… d’autant que je décline souvent les tags !

MTG : Et pour finir, ton dessert préféré ?

PAT : Mon dessert ? Comment n’en citer qu’un ?? Allez disons en ce moment les macarons !

 

 

 

 

 

La date qui date – Episode 1 : le 31 décembre 1999 ou le passage en l’an 2000.

Hello friends, the bar is open ! Enjoy ! The next holidays are coming for me  !!

Voici une nouvelle  série d’articles sur le thème de  » que faisiez-vous ce jour là ? » . On se souvient parfois de cela, pour des dates particulières en raison du calendrier, des évènements personnels…

Pour cette première date, je me souviens du réveillon du 31 décembre 1999, celui du passage en l’an 2000. On se souvient déjà du contexte, la peur du bug , de la panne numérique, électronique, des professeurs de malheur, des débats d’idées autour du sujet …

Ce soir là, j’étais dans mon appartement, j’habitais dans un village qui jouxtait Toulouse, au dernier étage d’un immeuble avec vue sur la campagne, les champs et les Pyrénées quand le ciel était bien dégagé. Et j’étais seul, parfaitement seul…oui mon passage en l’an 2000 s’est déroulé en solitaire.

Je me souviens très bien m’avoir acheté quelques trucs sympa à manger, notamment de la bûche au beurre au praliné , venant du pâtissier du village, une très bonne bûche!  J’ai plus ou moins regardé la télé jusqu’à minuit tout en faisant autre chose  et contrairement à ce que j’imaginais, la soirée fut calme dans l’immeuble et aux alentours…les gens étaient sortis ou pour certains en vacances ou dans leurs familles. Même à minuit, ce ne fut pas très bruyant.

Et justement, à minuit, sur M6, pour débuter le nouveau millénaire, il y avait un méga concert de Jean-Michel Jarre, je ne sais plus où. Et comme cet artiste a bercé mon enfance et mon adolescence et que j’ai toujours apprécié ce qu’il faisait quand il produisait des albums, ben j’ai regardé ce concert et j’ai kifé.  Puis je suis allé au lit.

le 31 décembre 1999, je n’avais pas encore d’Internet ni d’ordinateur et pas encore de téléphone portable, donc pas de SMS ni MMS ni mails de bonne année…

Alors, pied total ou tristesse absolue cette soirée là pour moi  ? A vous de voir…

A l’époque, j’ai probablement trouvé ça un peu rude mais aujourd’hui, je déteste fêter les fins d’années, pour des raisons que je ne développerai pas tout de suite, alors je penche plutôt  pour « pied total ». Le seul regret c’est qu’à l’époque je ne buvais pas seul…je veux dire même un verre ou deux. Aujourd’hui, ce serait différent…il y aurait de quoi accompagner la bûche !

Et vous, dites-moi où vous étiez à ce moment là, ce que vous faisiez et ce que vous en gardez comme souvenir ?

Comment j’ai raté ma vie professionnelle – Episode 6 (dernier épisode)

Episode 1

Episode 2 

Episode 3

Episode 4

Episode 5

Me voici donc fonctionnaire territorial, le 9 août 2009…donc le 01 août 2017 cela fera 8 ans que je suis en Ariège sur ce même travail.  Et c’est la fin de la true story de ma vie professionnelle.

Mais faut que je vous raconte un peu mon job…vous allez voir, bon bien sûr je ne donne qu’une partie de mon travail, pour faire marrer. En fait, je travaille dans un établissement qui est un centre de ressources pour assister les collectivités ( mairies, syndicats, communautés de communes…) dans la gestion de leur personnel, en gros c’est de la gestion des ressources humaines ! Sauf qu’on est dans l’administration ! Dans le privé, il y a un gros pavé qui passe pour être compliqué et imbuvable : Le Code du travail. Mais chez nous, cela n’existe pas, pas de code du travail pour les fonctionnaires territoriaux ! Chez nous il y a le fameux  » Statut » des agents. Et aucun livre n’existe…le statut c’est des milliers de textes juridiques flous et énigmatiques :

  • Les lois : elles fixent les grands principes RH qui vont s’appliquer aux agents
  • Les décrets : ils fixent les modalités d’application des grands principes de la loi
  • Les circulaires : Elles expliquent comment il faut comprendre les décrets
  • Les Foires aux Questions  analyses et avis  des spécialistes qui expliquent ce qu’on voulu dire les circulaires pour aider à comprendre comment appliquer les décrets qui précisent ce qu’a instauré la loi.

Et moi j’interviens , un peu comme le phare dans la nuit pour éclairer les employeurs territoriaux vis à vis des problèmes qui se posent dans la gestion quotidienne de leurs employés.

Ha ha, vous voulez rire : voici des exemples choisis…

  •  Les positions statutaires ( rien à voir avec le kama sutra) Une de mes premières questions, à l’époque je ne savais rien du statut était sur le problème d’un agent attaché qui était détaché. J’ai crû qu’on se fichait de moi. Aujourd’hui, je sais qu’un attaché peut être détaché sur un poste d’attaché…

 

  • Les congés de maladie. C’est un gros morceau et parfois on se marre…on fait expertiser des agents auprès de médecins agréés, qui doivent dire par exemple si un agent qui est rippeur (agents qui collectent les poubelles à l’arrière des camions) et qui a un bras qui ne fonctionne pas peut continuer son travail. Dernièrement, j’ai halluciné, on a envoyé un agent en expertise chez un médecin légiste. Purée, je me suis dit, ils vont quand même pas  l’autopsier vivant…je ne savais pas que la médecine légale travaillait sur autre chose que des cadavres. Souvent, faut que j’aide les mairies à calculer les droits des agents en terme de rémunérations quand ils sont malades et là on a un système fabuleux : il faut recalculer les droits des agents tous les jours de leurs arrêts. Oui oui, vous avez bien compris, on travaille sur ce qu’on appelle des périodes glissantes…tous les jours les droits peuvent changer !

 

  • Les primes des agents. Ha ha ha, là aussi, pour ceux qui en ont car dans la fonction publique territoriale, les primes sont facultatives, chaque employeur décide d’en donner ou pas, c’est la jungle. Nous avons des centaines de primes différentes et sexy. Bon , je choisis un peu en vous citant les suivantes. Par exemple, la prime pour utilisation d’une langue étrangère (l’ ariégeois ne compte pas) pour les agents d’accueil : 13.69€ bruts…par mois. Mais si c’est du portugais ou du suédois, ça tombe à 9.23€. On a aussi l’indemnité spéciale de risques aux agents des parcs zoologiques communaux chargés de nourrir les animaux sauvages : jusqu’à 1200€ par an quand même…j’imagine en fonction du potentiel de sauvagerie des animaux ! Heureusement, nous n’avons pas ça en Ariège. Et enfin, je citerai l’indemnité des agents municipaux d’inhumation. Les salauds, ils s’en mettent plein les poches sur le dos des morts…1.31€ brut pour un portage de bière et le scandale, c’est qu’ils peuvent cumuler avec l’indemnité  de mise en bière qui est de 0.67€ brut. Presque 2 € par cadavre…voilà comment on dépense l’argent public! Salauds de fonctionnaires !

Voilà, c’est mon job !

La question c’est de savoir jusqu’à quand je peux faire ça…à ce jour, je pourrais prendre ma retraite à 62 ans révolus soit encore 15 ans ! Mais comme j’ai fait beaucoup d’études, si je veux avoir une retraite « normale » c’est à dire sans minoration, je devrais bosser jusqu’à 67 ans…soit encore 20 ans !

Voilà, vous savez comment j’ai raté ma vie professionnelle…

Merci de me donner en commentaire vos idées (sérieuses hein…ou pas) de reconversions professionnelles.

Fin de la saga et rendez-vous bientôt pour une seconde sage de loser : je vous raconterai comment j’ai totalement foiré ma vie sociale !!

 

Il est où le Bonheur, il est où ?

Non, je ne deviens pas fan de Christophe Maé, faut pas pousser le bouchon trop loin quand même !

J’ai entendu à la radio une brève expliquant les résultats d’une étude de chercheurs anglais sur l’aptitude au bonheur des personnes, laquelle s’avère être très variable d’un individu à l’autre. Elle a été menée sur 8000 personnes.

L’étude a mis en évidence 5 facteurs ou qualités personnelles qui sont déterminants dans le potentiel au bonheur propre à chacun.  Si un individu a au moins 4 de ces 5 caractéristiques, il sera très probablement heureux et en meilleure forme globale plus longtemps.  Par contre, s’il en a au maximum 2, il y a de fortes chances qu’il soit plutôt dans la dépression ou disons dans l’incapacité chronique à être et se ressentir heureux , tout en ayant des difficultés dans les relations sociales.

Voici les 5 critères révélés par les chercheurs britanniques

  • La détermination
  • Le sens du contrôle
  • La stabilité émotionnelle
  • L’optimisme
  • La conscience

Si je regarde à chaud ces qualités personnelles, ben au mieux j’en ai 2, peut-être 3 , allez disons 2.5 ! Verdict , selon les scientifiques de l’université de Londres qui ont mené cette étude, je ne fais pas partie de ceux qui ont une propension au bonheur.

Bon, à vrai, dire je m’en doutais un peu…

A moins que…

En y réfléchissant…

Reprenons les 5 qualités :

  • Suis-je déterminé ??  Oui, s’il s’agit d’avoir des cadeaux pour mon anniversaire et à Noël et de partir en vacances, je suis motivé comme une hyène de Sibérie !
  • Ai-je le sens du contrôle ?? Oui aussi, est-ce que vous avez déjà lu ici un article trash, une photo de mes fesses ou des insultes ?? Non, donc j’ai le sens du contrôle !
  • Suis-je stable émotionnellement ?? : Carrément, chaque apparition de Katy Perry provoque en moi un Tsunami interne alors que quand j’entends de la musique classique je fuis ! Ceci dit-, son nouveau look de blonde aux cheveux courts…au secours 😀
  • Suis-je optimiste ?? Totalement, je sais que la troisième guerre archi mondiale viendra, que la planète se meurt écologiquement et que les robots conduiront à l’esclavage des humains…mais je m’en tamponne, je serai mort bien avant hé hé hé  !
  • Ai-je de la conscience ?? Sincèrement, je ne sais pas trop à quoi correspond ce critère, je  n’en ai nullement conscience !

Bilan des courses : au final, je possède 4 voir les 5 qualités nécessaires pour être heureux ! Merci les chercheurs anglais, je suis top rassuré…je vais virer mon psy, arrêter la méditation, ne plus boire d’apéro, me mettre à écouter France Info et France Culture  et même  Christophe Maé !

 

Comment j’ai raté ma vie professionnelle – Episode 5

Premier épisode : 1

Second épisode : 2

Troisième épisode  : 3

Quatrième épisode : 4

Récapitulons : en juin 2007, c’est décidé, faut que je passe à autre chose, et que je sorte de la formation. Et comme non seulement je n’ai pas d’expérience professionnelle  » réelle  » à exploiter et que je n’ai pas d’envie particulière, j’ai l’idée de vouloir rentrer dans la Fonction Publique Territoriale. Pourquoi la territoriale, puisque obtenir le concours ne donne pas de poste? Non je ne suis pas maso, mais au moins, comme il faut se cogner une recherche de poste, on peut cibler les postes et les régions et ne pas se retrouver à Roubaix ou Belfort !

Mais les concours en externe, c’est chaud, il y a un monde faramineux, attiré par la chaise douillette du fonctionnaire et son emploi à vie…. Alors j’ai réduit mon activité de formateur pendant un an et j’ai suivi une formation de préparation aux concours, à la Fac, pas terrible du reste…

Les épreuves écrites : oyé oyé, demandez le programme : une note de synthèse qui consiste en 3 ou 4 heures à résumer de manière structurée un dossier de 30 à 50 pages de textes chiants et illisibles…Youhou . Et aussi des questions de connaissances, genre bachotage de base et enfin, une super dissertation de culture générale. Alors j’ai fait des fiches de culture générale, je me suis entraîné , j’ai appris (et oublié depuis) les mouvements philosophiques, qui fut le Roi qui rétablit la Monarchie après Napoléon , qui était Olympe de Gouges et si  Proust gobait des madeleines nu sur son canapé ?? Et Tocqueville, il en pensait quoi de tout ça?? Bienvenue sur France Culture…

Puis on passe l’écrit dans des salles plus ou moins immenses, je me souviens du parc des expo à Toulouse où l’on ne voyait pas le bout de la salle. Puis de la salle d’attente des oraux à Bordeaux où l’on attend toute la journée qu’on nous appelle pour passer 2 ou 3  épreuves…pas par un numéro comme à la Nouvelle Star mais bon… Une des épreuves orales est une  sorte d’entretien d’embauche…qui donc,  peut aboutir à un concours mais pas à un emploi…j’ai eu 17 à la « conversation avec le Jury » ça m’a sauvé !! ! Preuve que je suis quelqu’un de bonne conversation !

Résultat des courses, du premier coup, j’obtiens le concours de Rédacteur (un mec de catégorie B qui rédige donc, enfin je suppose) et celui d’attaché (un mec de catégorie A qui super rédige mais ligoté et  assis sur une pointe inversée, pieds et points liés…attaché quoi ).

Youhou, j’ai réussi…je suis lauréat d’un concours de catégorie A de la territoriale…champagne et maintenant, j’ai 3 ans pour chercher un poste, dans un secteur que je ne connais pas et dans lequel je n’ai pas d’expérience. Allez, je dois continuer mon travail de formateur et faire une recherche d’emploi. Je cible les postes dans les Ressources Humaines, car j’ai quelques choses à vendre là-dedans et qu’il y a de la demande dans ce secteur au niveau des collectivités territoriales. Et je cible à l’époque la région Rhône Alpes.

Et je vais enchaîner les envois de CV, les réponses aux offres, et des entretiens d’embauche : Macon, Chalons sur Saône, Dijon (un peu plus haut que Rhône Alpes, j’étais malade à cette époque…), Lyon…et c’est rude et c’est prise de tête. Surtout qu’à Lyon, à la Région, je finis second sur un recrutement après 2 entretiens et avoir réussi à émerger parmi  130 candidatures.

Là je pète un câble : après 8 ou 9 mois de recherche, nous sommes en gros en avril 2009 je décide d’arrêter la formation et de ne pas reprendre à la rentrée, même sans emploi, je vivrai du chômage et en plus je décide de ne plus chercher , pause, ras le bol.

Et puis, alors qu’on me fait mon pot de départ au centre de Formation, je suis présélectionné pour un entretien sur un poste, situé à 1 h de la maison…c’est pour ça que j’ai candidaté, pas de voyages , pas de frais, pas un poste qui va intéresser grand monde et pas de préparation de l’entretien pendant des heures. Juste comme ça, pour avoir l’inconscience tranquille !

Et le 01 août 2009 (rentrer dans la fonction publique en août…Warf, faut le faire non??) je commence mon nouveau travail…je viens d’intégrer le monde joyeux des fonctionnaires territoriaux !

Mais ça c’est une autre histoire…ne ratez pas le dernier épisode de cette saga, à suivre ici prochainement…

 

Comment j’ai raté ma vie professionnelle – 4

loser

Premier épisode : Ici

Second épisode :

Troisième épisode : Ici

Donc, début janvier 1997 j’étais viré de mon CDI cinématographique  (clap de fin) mais dès fin février 1997, j’étais de nouveau en CDI…dans un centre de formation. Ben oui, il fallait remplacer quelqu’un au pied levé pour donner des cours d’initiation à la comptabilité à des personnes sans emploi alors j’ai dit oui !  J’ai vu une annonce, j’ai candidaté et voilà. Le poste est à 20h, mais dans la formation 20h de présentiel,c’est déjà du plein temps.

Début un peu laborieux, pas mal de choses à mettre en place car avoir le niveau ne suffit pas à former et surtout, la personne que je remplace était vraiment pas top ! Mais petit à petit j’y ai pris goût. Pas mal de dimension sociale à vrai dire dans ses ateliers d’initiation. La compta c’est simple…ce qui rentre c’est du débit, ce qui sort c’est du crédit…youpi !

Ensuite, j’ai diversifié les formations et me suis tourné vers des cours de BTS en alternance. Je me souviens que je bossais parfois  les samedis, seul au centre de formation situé au centre ville de Toulouse, bien commode, juste en face de la FNAC pour les pauses.  Je bossais régulièrement  aussi le dimanche, chez moi. Des cours à préparer, des exercices à prévoir, des oraux, des examens blancs…et je dois dire que j’ai beaucoup donné et me suis bien éclaté, enfin au début.

J’ai varié les formations, les matières enseignées (comptabilité, finances, marketing, ressources humaines, management…), les employeurs aussi, tout en gardant mon employeur principal, et puis la lassitude à gagné malgré le coté multi cartes.

Déjà, petit à petit on voit les limites du système de formation, les dérives, c’est répétitif, pour les formations diplômantes c’est un travail de prof, avec 2 fois moins d’heures de cours,  mais en plus précaire, avec moins de vacances et payé 1/3 de moins, au minimum. La formation c’est vite du travail à la chaîne, car le formateur est payé à la tâche , à l’heure, et donc pas de congés payés: 3 ou 4 mois de vacances cumulées sur l’année = 3 ou 4 mois sans salaire.  Travailleurs travailleuses, on vous ment, on vous spolie (Arlette sort de ce corps stp) Ceci dit, on peut gérer son temps et alterner des périodes crevantes et des périodes tranquilles.

Et puis, l’ambiance de travail  s’est dégradé petit à petit. Au final, après 6 ans, j’ai commencé  à en avoir marre, mais bon on se fait une raison.  A partir de la 8 ième année, là j’en pouvais plus, je m’en désintéressais même si cela ne s’est pas vu dans mes cours !

Oui mais voilà, que faire maintenant ? La Formation est une voie de garage puisqu’on apprend, on transmets des savoir, mais on n’est pas les mains dans le cambouis (malgré la voie de garage ha ha ha ), on ne pratique pas les domaines qu’on enseigne lorsqu’on est formateur professionnel. Ce coup-ci, la carrière de jeune cadre dynamique dans le business est finie, enterrée pour toujours.  Pas simple de valoriser un travail de formateur pour changer de voie et partir sur une autre carrière.  Un placard, même pas trop doré au final, voilà ce qu’est  la formation. Quant à rentrer dans l’Education Nationale, pas question, j’ai côtoyé des vrais profs et vu brièvement la grande machine, et comme je ne suis ni suicidaire ni fou, je n’ai jamais tenté de passer le concours et d’y rentrer. Bref plantage complet !

Au final je vais rester formateur pendant 12 ans. Mais à compter de la dixième année donc en 2007, je sais ce que je vais faire pour me reconvertir, et ça va  pas être simple. Je continue mon job  de formateur sur Toulouse et j’oeuvre pour mon avenir. Mais vous vous en doutez, une fois de plus, ce ne sera pas le choix du coeur, pas  même un vrai choix, juste un projet de changement. Et là, ça va être radicalement autre chose…

Cette autre chose se concrétisera seulement  en août 2009. Mais ça, c’est une autre histoire…presque une histoire d’ Alien !

A suivre. Je tease un max, comme Yann Barthès dans Quotidien…WARF !

 

Dans le port d’ Amsterdam…

port-amsterdam

Dans le port d’Amsterdam, il fut une époque ou il y avait des marins qui chantaient. Il doit en rester encore aujourd’hui, mais sur You tube, je suis tombé sur une vidéo qui m’a enthousiasmé.

On dit souvent que les Pays-bas sont un endroit où il fait bon vivre, où la qualité de vie est supérieure, ou le système éducatif est performant, le social élevé, la société libérée et bienveillante…vraiment je ne sais pas si c’est vrai , je ne connais rien à ce pays mais j’aime la vidéo que je vais vous présenter !

De quoi s’agit-il donc ?

D’une  rencontre en 2013 entre le nouveau Roi Willem-Alexander et ses « sujets », sur les quais du port d’Amsterdam.  Le Roi et sa famille arrivent et repartent en bateau et prennent cinq minutes pour saluer la foule.

Jusque là, rien de folichon, on se croirait en Angleterre , avec la Fée (la reine Elizabeth et ses tailleurs flashes…), même si le port d’Amsterdam est un symbole fort à lui tout seul.

Non, ce que je trouve top, c’est que la foule est venue aussi et surtout pour écouter un concert d’ Armin Van Buuren. Comment ça vous ne savez-pas de qui il s’agit ?? Ben c’est juste un DJ qui est  l’artiste numéro 1 de la Transe music dans le monde et qui bien entendu est un enfant du pays. Et il n’est pas tout seul pour accueillir la famille royale, puisqu’il joue l’un de ses titres phares avec un orchestre philharmonique de la ville.

Ce que je trouve génial, c’est qu’une famille royale vienne saluer son peuple sous le rythme et les décibels de la musique Transe d’Armin Van Buuren et que celui-ci joue avec un orchestre en formation classique.  En tant que  fan de  Transe lorsqu’elle est travaillée, je me suis toujours dis que c’était un genre de musique proche de la musique classique. Et puis, voir ces jeunes avec leur couronne  rouge sur la tête pour saluer leur Roi tout  en dansant sur le rythme endiablé du morceau joué, je trouve ça réjouissant.

Et on a là, dans cette captation vidéo, ce qui pour moi est un message d ‘ouverture et de réconciliation, de traditionnel et de moderne, de vieux et de jeune. C’est un symbole, mais alors que nous nous fermons sur nous-mêmes, j’ai trouvé ça notable !  Peut être qu’on devrait s’intéresser de plus près à la façon de vivre au Pays Bas et au Danemark !

Comment j’ai raté ma vie professionnelle (3)

loser

Premier épisode : Ici

Second épisode :

Donc, nous sommes en septembre 1993, j’ai fini mes études et je cherche un travail dans le marketing. Oui mais voilà, on est déjà à l’époque du chômage des jeunes, on veut de l’expérience et je n’en ai pas. Juste quelques stages en entreprise, pas géniaux, ayant choisi le confort à l’effort. Et puis, à la Fac, on ne nous apprends pas à rechercher des emplois, les CV, lettres de motivations et entretiens…ça n’existe pas. Ajouté à cela, que je ne suis pas top motivé au fond, enfin c’est ce que je dis aujourd’hui avec le recul !

Pendant 3 ans et demi, exactement jusqu’à février 1997 (vous verrez plus tard pourquoi je me souviens de cette date) , je vais naviguer entre petits boulots, chômage, CDD, chômage...avec au final en gros 2 ans de chômage et 1 an et demi de travail. C’est rigolo non, un diplômé en marketing qui n’arrive pas à se vendre?? 😀 😀

J’ai travaillé notamment chez  EDF, dans un centre d’exploitation de Toulouse, qui n’existe plus depuis, physiquement je veux dire, il a été rasé après l’explosion de l’usine AZF en 2001, il était juste en face… A cette époque EDF proposait des genres de stages de fin d’études en CDD, rémunérés et plutôt pas mal pour ce qu’on faisait…et encore on bossait bien plus que  les agents en poste et les cadres de la direction marketing ! J’ai connu là-bas les joies d’un conflit social avec la CGT…très sympa au départ, glauque ensuite…et rien n’a changé depuis.

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J’ai fait des études de marché et des enquêtes, l’une dans le rayon des confitures en hypermarché, l’une pour essayer de promouvoir une couverture anti-feu pour les particuliers, genre s’il y a la cuisinière qui prend feu, vite choper la couverture et la jeter furieusement sur la gazinière pour éteindre les flammes  (à ma connaissance ce produit fut un bide), une autre encore pour savoir comment les entreprises géraient leurs déchets à cette époque là (je ne parle pas des salariés , hein mais des matières qui partaient en déchetterie ou pas).

J’ai fait aussi un remplacement de 2 mois aux ASSEDICS de l’époque, j’étais top payé…près de 1500 euros nets…ce qui m’a permis d’améliorer les allocations chômages à venir…ça aussi c’est drôle non ?? Car je me souviens qu’après ce fut chômage longtemps !

chomage

A cette époque, j’étais grand fan de cinéma, j’allais voir une centaine de films par an et comme j’en avais marre de ne pas trouver de boulot et que je sentais bien que j’avais foiré mon insertion professionnelle, que mon CV était celui d’un loser, j’ai écrit aux 3  grands cinémas de Toulouse de l’époque et j’ai travaillé dans l’un pendant un mois, puis dans l’autre pendant 2 mois et bingo, j’ai décroché un CDI avec le premier multiplexe de Toulouse qui ouvrait ses portes en décembre 1992, un Gaumont.  Quand on a commencé, le carrelage était même pas fini.

gaumont-labege

L’avantage : j’allais au ciné gratos, au départ les agents pouvaient y aller autant de fois qu’ils voulaient, ensuite on avait un quota d’exonérations (places gratuites). Je faisais quoi? Ben j’étais hôte de caisse polyvalent avec mon costume et mon joli badge à l’effigie de la Gaumont, avec la marguerite. J’accueillais les clients, contrôlais les tickets, vendais les tickets et encaissais (et à l’époque il y avait de très grosses caisses certains jours car tous les tickets étaient achetés sur place), et je passais même dans les salles avec mon panier de pop-corn glaces friandises…imaginez !

ouvreuse-cine

Oui mais voilà, le souci, c’est qu’on était une vingtaine je crois, les techniques : (projectionnistes), les commerciaux ( traduire ce qui tenaient les comptoirs à confiserie) et les hôtes et hôtesses de caisse. Et un multiplexe, c’est une grosse machine qui à coûté très cher, il faut rentabiliser, faire du chiffre et donc on met la pression aux salariés. C’est normal, la place de cinéma n’est que le prétexte pour vendre des confiseries, du pop-corn et des jeux vidéos… mais quand on a un petit chef qui traite les salariés comme des merdes, ben soit on accepte et on ferme sa gueule, soit on la ramène. Or , avec moi, personne ne pète plus haut que son cul, (encore aujourd’hui c’est pareil) …alors si on me traite comme une merde, moi en retour, je traite comme une sous-merde. Mais quand on est agent de base et en période d’essai c’est pas bon…pas bon du tout !

Résultat des courses, courant janvier, après le rush des fêtes, je me suis fait virer…ainsi que 4 de mes collègues…tous ceux qui rentraient pas dans le moule en somme. Là c’est la haine et la cata, j’avais un CDI ! Bon ok, j’ai un Bac + 5  en gestion et marketing… perdre un CDI d’agent de caisse  dans un cinéma, ça fait rigoler tellement c’est un ratage complet , mais je l’avais mauvaise malgré tout !

Et un mois plus tard, je signais  un nouveau CDI...et là j’allais rester plus de 10 ans au même endroit et dans un même boulot.

Mais ça c’est une autre histoire…

A suivre !

Désenchantée…

corde

Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots
Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une génération désenchantée
Désenchantée

Ce refrain, connu de tous, est celui de Désenchantée, le plus gros succès de Mylène Farmer, composé par Laurent Boutonnat et écrit par elle-même. Ce tube a eu 25 ans l’année dernière, il est en effet sorti en 1991.

A cette époque là, c’était le début du retour de manivelle, la fin des années 80, des années d’insouciance, le Sida, la crise économique, les diplômés au chômage, la fin des premières années Mitterrand…

Cette chanson était un peu le constat d’un changement, d’une prise de conscience, d’une fin pour de nouveaux  débuts plus compliqués.  A cette époque, Mylène Farmer lisait beaucoup Cioran, l’un de ses maîtres et de ses inspirateurs (que je n’ai encore jamais lu mais qui me plairait sûrement étant donné son niveau global  d’optimisme …) , certains disent que cela aurait pu faire un déclic pour écrire ce texte.

Une génération désenchantée…ma génération en somme, et ça ne s’est pas vraiment arrangé depuis.

Alors je me pose une question con : si aujourd’hui on devait rajouter un adjectif à la génération suivante, celle qui a 20 ans aujourd’hui, que pourrait-on utiliser?

J’ai repris sur le net , tous les synonymes , enfin les plus courants, pour le mot  » désenchanté » : on pourrait parler de génération:

  • Aigrie
  • Désabusée
  • Blasée
  • Désillusionnée
  • Lasse
  • Déçue
  • Mélancolique
  • Dégoûtée
  • Revenue
  • désappointée.

Hélas, en 2017, beaucoup de ses mots conviennent à ceux qui ont 20 ans.

Et pour  la génération future, ceux qui viennent de naître? Qui pourrait trouver des adjectifs positifs à accoler au mot « génération » ?? Faisons un effort, essayons de positiver sans tomber dans le bisounoursage béat.

C’est une génération en chantier , qui aura besoin de construire tout ce que nos grands parents, parents et nous-mêmes avons contribué à détruire, bien souvent sans s’en rendre compte, sans intention de nuire…

Oui, voilà mon mot à moi, une génération de bâtisseurs…ils n’ auront pas le choix, construire pour ne plus vaciller. Péter le mur c’est bien, il faut  probablement commencer par là, mais après faudra bâtir.

Et vous? Comment vous la voyez la génération future, ce sera une génération….

Comment j’ai raté ma vie professionnelle (2)

loser

Hé bien voici la suite de l’histoire…le début est : ICI

Bac en poche, je m’oriente vers des études courtes, un IUT de gestion, où je fais de la compta…mais pas que. La première année est difficile, je ne parle pas des cours, mais du changement. Je dois quitter mon trou paumé pour la ville (Toulouse), habiter en cité U (seulement une moitié de l’année, après j’ai pris un studio tout pourri, mais bien moins pourri que la cité U ), manger au resto U  (ou plutôt trier ce que je mange au resto U en évitant les horribles bouchées à la reine…)bouchees-reine Et puis quand on est jamais sorti de son trou et qu’on a 17 ans,  forcément on a peur de tout et on ne sait rien faire. J’ai quand même eu mon permis du premier coup dans Toulouse.  Sinon en math, je ne capte plus rien, on est à la Fac ! La deuxième année , je commence à me détendre, j’ai un studio pas mal du tout, ma petite  voiture (une Fiat Uno blanche…) et je commence tout doucement à vivre ma vie d’étudiant. à L ‘IUT tout va bien, je termine avec le diplôme et un avis très favorable pour la poursuite d’études.

fiat-uno

Et hop, j’enchaîne avec une Maîtrise en Sciences et Techniques Comptables et Financières. Là c’est du sérieux, 44h de cours et conférences par semaine (donc obligé d’en sécher 1/3, on est pas des robots non plus), du droit imbuvable et de la gestion financière bien compliquée. Plein de fils et filles d’experts comptables car cette formation est l’une des voies pour aller jusque là. Je comprends en début de seconde année  que je me suis un peu fourvoyé…je bosse , je bosse, enfin à ma manière , bourrine mais efficace. Fiches résumés apprises par coeur, exercices répétés et répétitifs, seul le résultat compte !   Et j’obtiens ma maîtrise, parmi les derniers du petit groupe (on était 25 je crois) avec juste la moyenne.  Mais j’ai adoré ces 2 années du point de vue étudiant, la liberté, les copains et les copines, les coups à boire, notamment dans un bar proche de la Fac appelé le Huchet d’argent où je découvre notamment la Kriek Cerise en pression…kriek-cerise…les cours séchés, les grasses-matinées  et tout le reste. Sauf que la gestion ça m’a gavé à force, j’ai compris aussi que ce monde n’était pas pour moi et que ma motivation étant limitée , ma capacité de travail l’était aussi, et  peut être aussi ma capacité tout court d’ailleurs si j’avais poursuivi dans cette voie qui n’est pas simple.  Et comme j’ai découvert le marketing, vous savez cette science qui consiste à manipuler le chaland pour lui piquer tout son fric, et que  j’ai adoré, je me suis dit, tiens si je poursuivais un peu la vie d’étudiant dans le marketing ?

Alors, comme je n’ai pas du tout  eu  envie d’aller vers l’expertise ou des spécialisations pour devenir cadre supérieur comptable ou monter un jour mon propre cabinet, (ben non, aucune ambition , même pas fan de Tapie à la télé figurez-vous)  je continue encore mes études. je veux rentrer en DESS Marketing, à Toulouse of course, je n’ai pas l’âme voyageuse ni vagabonde à l’époque. Je rate les tests d’entrée la première fois, je suis vexé, fais un autre DESS de gestion (beaucoup plus simple que ma maîtrise , donc nase…je ne suis pas souvent en cours et j’ai tendance à être un peu perturbateur et c’est là je crois, que je commence à lire pas mal, Shephen King , Philippe Djian , à écouter la radio tard le soir… de ces deux là )  en attendant.

Je  repasse mes tests  d’entrée en DESS Marketing l’année d’après avec succès et zou, une année de plus et un diplôme  de plus.  Ha, joies des études de marché et des sondages, de la communication, des linéaires de confiture et des achats impulsifs , des publicités et des grands magasins… mais ça sent la fin, cette dernière année n’a pas été top d’un point de vue de la vie étudiante, mes amis de Maîtrise ont tous quittés Toulouse pour continuer leur route, travailler ou poursuivre vers l’expertise comptable. Pas moi, j’avais déjà tendance à faire du sur-place et à ne pas bouger à l’époque…marketing

Récapitulons…nous sommes en  juin 1993, là je peux plus continuer, j’ai passé 6 années à la Fac, eu 4 diplômes… (faut rentrer chez soi là maintenant Monsieur)  sauf à faire thésard…mais faut pas exagérer non plus, je ne suis passionné par rien et avec le recul, je n’en avais  certainement pas les capacités, pas assez tronche. Et puis, s’il avait fallu m’appeler Docteur ensuite… 😀  Bref  je suis bardé de diplômes (à défaut de muscles)  , va bien falloir que je bosse maintenant…puis qu’ hélas je n’ai pas de tunes , ni d’héritage en vue ni de famille aisée, ni de copine pleine aux as… je vais devoir gagner ma vie.

Mais ça c’est une autre histoire…à suivre !