Carnet de bord mensuel d’un loser mélancolique probablement dépressif chronique-2

1 mai 2018

Houla houla, rien ne va plus, je passe parfois auprès de certaines blogueuses (qui se reconnaîtront)  comme quelqu’un de souvent en vacances ou qui pense un peu trop aux vacances…vrai ou faux je ne sais pas  !

Figurez-vous que j’avais posé la semaine de l’ascension et du 8 mai, comme beaucoup, 2 jours fériés la même semaine ça fait que 3 jours de congés de cramés pour une semaine complète. Oui mais voilà, impossible d’arriver à faire quelque chose de cette semaine. J’ai tourné en boucle , en rond et en carré  et je ne me suis posé sur rien, pas d’envies ou plutôt si, des envies mais fugaces, bref même pas un week-end prolongé qui s’est détaché cette fois-ci. Nada. Nothing !

Alors action réaction…je vieillis et je suis probablement dans une seconde crise de la quarantaine (ben oui, pourquoi on en ferait qu’une quand on a 40 ans , c’est chiant de faire comme les autres non ?) , mais il n’est pas concevable pour moi de prendre des congés pour rien faire et rester à la maison ! WTF !

Alors j’ai carrément annulé mes congés et vais donc bosser lundi prochain . J’ai quand même gardé le vendredi  pour le pont de l’ascension, je ne voudrais quand même pas être la risée des fonctionnaires territoriaux en allant bosser ce vendredi-là, mais moi je vous le dis, tout ça c’est moche et ça sent vraiment pas bon…

Normalement, en cette saison, j’aurais déjà dû bosser le guide de la Corse pour notre semaine de juin et je devrais être dans les guides de Normandie pour le mois d’août. Et bien rien, nada, nothing ! A peine parcouru une fois un guide sur le Cap Corse où nous allons.  Et j’ai mis 21 jours pour lire un pavé de 600 pages, pourtant plutôt bien , cela n’a rien à voir mais j’ai du mal à lire aussi.

Par contre, j’espère que tout le monde au travail, (enfin mes « clients » pas mes collègues), auront bien pris la semaine, pour pouvoir être tranquille et m’avancer dans ce que j’ai à faire…

Voilà, c’était la détresse du tour opérator en faillite…Warf 😀 😀 . La vie est rude non ??

Bonne semaine et bons congés à ceux qui partent ou font des ponts plus ou moins viaduqués. Et aux autres aussi hein 😀

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Carnet de bord d’un loser mélancolique probablement dépressif chronique – 1

Bon va  falloir un peu attendre avant que je vous montre mes fesses sur ce blog mais en attendant, je vais raconter un peu ma vie. Je n’ai pas le talent de Beigbeder dans son Journal d’un égoïste romantique , mais c’est un peu dans cet esprit là disons.

Allez zou, let’s go !

Vous vous souvenez de mon projet d’écriture autour des Brontë ? En fait j’envisageais de reprendre mes études en 2018, de faire un doctorat pour écrire une thèse sur le sujet…tout en travaillant.  J’ai passé 3 mois à temps partiel , libérant le vendredi pour préparer le terrain et la rentrée prochaine. Résultat des courses, j’abandonne, impossible à faire en travaillant, très difficile quand on n’est pas de ce milieu et puis trop compliqué pour moi…j’ai beau savoir plein de choses et avoir lu beaucoup sur les Brontë, quand j’ai essayé de lire des morceaux de thèse sur Emily et WH (mon sujet envisagé), je n’ai rien compris à ce que je lisais et le peu que j’ai compris ne m’a pas du tout intéressé. Ecrire un jour sur les Brontë reste dans ma tête, mais pas une thèse… Bref, je lâche l’affaire et du coup, je suis en recherche de poste pour pouvoir quitter l’Ariège et mon travail actuel…c’est donc un loupé et une fuite mais la fuite est parfois salutaire voire plus…

Et voici donc un épisode de cette recherche d’emploi…

Mardi 20 mars 2018

« Vous avez fait un bon entretien mais la personne retenue est un agent du territoire que l’on connaissait pour son travail de qualité et ses bonnes relations managériales.
Nous avons donc sécurisé le recrutement ce qui ne remet pas en cause vos compétences. »

Ceci est la réponse d’un recruteur auprès de qui j’avais postulé pour quitter l’Ariège et mon employeur actuel. Dommage Eliane ! Je finis second sur ce recrutement, j’ai eu l’information dans le premier mail du recruteur qui m’annonçait que je n’étais pas pris.

Bon, je viens juste de me remettre en recherche de poste, c’était la première offre à laquelle je répondais, mais ce poste était pour moi, je veux dire que j’avais le bon profil, la motivation, le type de structure était celle que je vise et en plus c’était à Annecy, il y a plus moche comme endroit pour vivre.

Ce n’est qu’une réponse négative mais il y avait un contexte au moment où j’ai vu l’offre d’emploi et que j’ai candidaté qui aurait pu (dû ?) me permettre de réussir ce recrutement.

La seconde place…c’est un peu le résumé de l’histoire de ma vie, enfin du sentiment ressenti par moi concernant le déroulé de l’histoire de ma vie…la seconde place ou disons, ne  quasiment jamais être à la première . Une sorte de Raymond Poulidor de l’existence.

Si tu ne sais pas qui est Raymond Poulidor, c’est que tu es jeune et tant mieux pour toi lecteur ou lectrice.

En gros c’était un coureur du Tour de France des années 60 70, qui avait la particularité de ne jamais gagner d’étapes au Tour de France  et d’arriver second quasiment tout le temps, ce qui dans le cyclisme, à supposer qu’il ne se soit pas dopé comme le veut la légende est déjà pas mal. Oui mais voilà, ça l’a rendu sympathique et célèbre mais peut-être que le Raymond, il aurait aimé être de temps en temps sur le podium…

C’est drôle, d’un point de vue professionnel, j’avais déjà vécu cela en 2009, lorsque je venais d’avoir mon concours de fonctionnaire et que je cherchais mon premier poste. J’avais même passé 2 entretiens en 10 jours à l’époque et on m’avait dit à peu près la même chose…

Vous me direz, bah le boulot c’est pas grave, du moment qu’on en a un et qu’on est pas malheureux dans les conditions de travail (ce qui est mon cas), ce qui compte c’est la vie hors boulot…

Oui mais la seconde place , ça use quand c’est depuis tout petit et que ça se poursuit…

Et je ne fais pas de cyclisme, je hais les cyclistes…

Hop Hop Hop…

Vous vous souvenez peut-être de mon article sur HOP AIR FRANCE avec nos déboires et 3 annulations de vols consécutives ? Voici la suite…

Donc, suite aux annulations nous avons eu droit à l’indemnisation, soit 250€ remboursés soit un avoir de 350€.  La première fois on a pris l’avoir et repris un vol HOP, également annulé. La seconde fois on a pris les 250€, et là tout s’est bien passé, sauf qu’il a fallu 3 semaines pour avoir l’argent…normal on est en France avec la compagnie nationale ! La troisième fois, ben La Douce à pris l’avoir et moi j’ai demandé les 250e étant donné que plus jamais je n’utiliserai AIR FRANCE et ses filiales. C’est là que ça c’est compliqué…

Allez savoir pourquoi, cette fois-ci, on m’a dit qu’il fallait que j’aille dans une agence AIR FRANCE pour avoir les 250€, pas possible de virer directement sur mon compte comme la deuxième fois…petite musique d’X Files en fond , vous l’entendez ? Mais en Ariège, pas d’agence AIR FRANCE, on a que des vaches ! Donc j’ai demandé si c’était pas possible de me faire un virement. Et là, pas de réponse. La Douce a demandé, on a lui a répondu qu’on ne pouvait la rembourser puisqu’elle avait choisi l’avoir. Logique sauf qu’on était 2 deux sur le vol et que c’est mon indemnisation à moi dont il était question et pas la sienne. Nouveau mail et là aucune réponse. Bon , j’ai laissé l’affaire là, je me suis dis qu’étant donné l’état de la compagnie, les agents du service réclamation devaient pas rigoler, autant  la personne s’était pendue entre temps…bref !

Er donc, devant aller à Toulouse, j’ai été à une agence AIR FRANCE . 2 dames d’un certain âge se sont occupées de moi , encadrées par une troisième, plus jeune, et il a bien fallu 20 minutes de travail sur l’ordinateur et qu’elle s’y mettent à 3 pour arriver à faire la manipulation. Un truc de malade, des pages de codes à rentrer…la plus jeune voyant la date de la réclamation a dit , je cite  » Chez AIR FRANCE, on n’est jamais pressé de rembourser » !  Mais au final, j’ai été hyper bien traité et 4 jours après j’avais les 250 euros sur mon compte.Et en fait, j’ai compris que c’était pas simple pour le personnel dans cette agence…ça sent le fin de règne et le personnel de base doit pas être à la fête chez AIR RANCE…heu  AIR FRANCE.

Et là c’est donc fini entre cette chère compagnie aérienne nationale (chère au sens pécuniaire du terme ) et moi. Allons Zenfants de la patrie, le jour de gloire est périmé…

Juste pour l’anecdote, j’ai dû faire un AR Toulouse Lyon pour raison professionnelle, bien entendu j’ai pris EASY JET…70€ l’ aller retour et vol impeccable, l’avion était embarqué 15 minutes avant l’heure prévue mais on a pas pu décoller avant l’heure …peut-être le temps de laisser passe les avions AIR FRANCE et HOP en retard…je ne sais pas, mais on est arrivés avec un peu d’avance quand même.  Si j’en parle c’est que le matin sur le tableau d’affichage à Toulouse, anxieux, je vois un vol annulé…un seul. Le vol Toulouse Metz…et c’est qui qui  ? Une compagnie qui s’appelle TWIN JET et qui fait partie de qui qui  ? AIR FRANCE !  Et le soir à Lyon, une annonce bizarre pendant que j’embarquais…on annonce sur un vol que tous les bagages à main de type trolley doivent être  obligatoirement ramenés au point d’embarquement….donc pas possible d’embarquer dans l’avion avec comme prévu au départ. Et c’est qui qui  ? Un vol TRANSAVIA…et c’est qui qui ? AIR FRANCE !

Et voici l’épilogue…si vous avez suivi (pauvres de vous) La Douce elle a demandé l’avoir de 350€ car pour faire Toulouse Metz, le plus rapide si tout marche c’est de prendre HOP, c’est les seuls qui proposent d’aller là bas en 4h environ avec une escale. Elle a donc réservé un vol pour le 23 mars…aujourd’hui. Et vous avez deviné la chute non  ? C’est qui qui est en grève aujourd’hui ? HOP HOP HOP !!!

Haaaaaa, dommage Eliane !!!  Va falloir annuler et changer de date et donc recevoir un avoir sur un avoir…. 

Ha mince, le service réclamation et remboursement était fermé le 20 mars, exceptionnellement, peut -être un suicide collectif. Et le 21, impossible à joindre, 30€ de cramé en attente pour rien, parce que oui, vous vous en doutez, c’est un numéro surtaxé pour les réclamations chez AIR FRANCE !

Du coup, La Douce va, je crois et j’espère faire ses adieux à la compagnie nationale (Allons Zenfants….)

Et pour mes propres  adieux à AIR FRANCE, cette publicité datant de 1999, absolument géniale et belle (et là je ne suis pas ironique).

De l’art …

je savais que j’allais m’intéresser un peu plus à Marina Abramovic, qui est le fil rouge dans La Beauté des jours , le dernier roman de Claudie Gallay, que j’ai chroniqué dans mon précédent article.

Pour le moment, j’ai juste lu sa wiki fiche… ICI.

Et je reprends sa citation sur l’artiste…

J’ai longtemps cru qu’on devenait une artiste à partir d’une enfance difficile ou alors si on avait connu un drame ou bien la guerre, ou alors si on avait un don. Mais ce n’est pas ça. On devient artiste parce qu’on est sensible et parce qu’on est mal dans le monde. Ce n’est pas une question de don mais d’incapacité à vivre avec les autres. Et cette incapacité à vivre crée le don.

Je suis tout à fait d’accord avec elle sur le début du texte mais pas vraiment sur la fin.

Hélas, l’incapacité à vivre avec les autres, ou l’autre au sens large, ou à s’adapter au monde tel que nous le connaissons  ne fait pas de nous des artistes. Cette incapacité ne créé pas le don, j’en suis convaincu, sans cela vous seriez en train de lire un artiste et je m’attelerais à la création artistique, pas à ce blog.

J’aurais bien voulu , mais je ne suis pas un artiste ni même un créateur !

Bien entendu, je repense à cette célèbre phrase qu’on applique à beaucoup de domaines, aussi bien les mathématiques que la cuisine ou les arts : le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration. Autrement dit, bien plus que le don, ce qu’il faut c’est travailler, bosser, s’accrocher pour créer et être artiste.

Mais voilà, je n’y crois pas une seconde…sans cela, s’il suffisait de bosser d’arrache pieds pour pondre des oeuvres, il suffirait d’être sur motivé pour arriver à devenir artiste…mais ce n’est pas comme ça que ça marche enfin je ne pense pas. Et la quête du 1% de génie peut ne jamais aboutir !

Il reste qu’ heureusement, n’importe qui peut s’essayer à écrire, chanter, peindre pour son propre plaisir et juste pour lui, sans chercher à aller au delà. Mais ça ne fera pas de lui un artiste, pour être artiste il faut avoir un public, un retour sur ses créations.

Toujours est-il que je suis curieux de cette Marina Abramovic…à suivre peut-être dans un prochain article.

La neige : Oh les boules !

L’autre matin, avant le journal sur France Inter, l’animatrice disait :  » Attention, la neige, c’est comme l’amour, c’est beau mais c’est dangereux ».

A 6 heures du matin, je me suis dit,  » Oh les boules ! » . Déjà qu’ils annoncent ensuite dans le journal des horreurs , ils te pré-sapent le moral même avant de commencer leur litanie de mauvaises nouvelles.

Pourtant, l’amour c’est comme les boules de neige de notre enfance, c’est rempli de paillettes scintillantes qui virevoltent dès qu’on les sollicite non ?  Qui sont toujours enfouies dans leur cocon , parfois bien immobiles, mais toujours prêtes à se rappeler à notre bon souvenir ?

Mais je ne sais pas si c’était l’idée de l’animatrice de France Inter…peut être qu’elle voulait dire qu’en amour on peut déraper, chuter , se vautrer?

Ou alors que l’amour peut fondre comme neige au soleil et alors la boule passe de la neige à l’estomac.

Ou encore que si la bulle d’amour se crève , elle se transforme en stalactite et laissera une mini congère résistante à la chaleur , dans le coeur des hommes et des femmes.

Je ne sais pas…si ça se trouve, cette animatrice venait juste de se faire plaquer ou alors elle essayait d’envoyer un message désespéré au journaliste qui allait présenter le JT, un peu comme un flocon qui voudrait se transformer en boule de neige sans y parvenir.

Je n’en sais rien…la neige, les boules, l’amour…la vie quoi !

PS: Qui collectionne ce genre de boules ridicules mais touchantes ?

 

28 février – 29 février

Vous voulez une information véridique et vérifiée : nous sommes aujourd’hui le 28 février ! Et donc demain nous serons le premier mars. Mais si nous étions en 2020, demain nous serions le 29 février.

Tout ça parce que le soleil met 365 , 25 jours pour faire une révolution complète autour de la terre, donc tous les 4 ans, cela rajoute 1 jour…hé oui , voilà pourquoi les années dites bissextiles ont un jour de plus, du coup on travaille un jour de plus pour le même salaire ?? Mais que font les syndicats ??

Tout ça parce que je pense aux personnes qui sont nées un 29 février. Elle ne peuvent officiellement célébrer leur jour d’anniversaire qu’une fois tous les 4 ans.

D’un côté, c’est top, il n’y a rien de plus navrant et déprimant que son anniversaire, le célébrer veut dire que le fait d’avoir une année de moins à vivre nous réjouit…ce qui est quand même totalement con à la base.  Oui mais d’un autre côté, pour oublier ça, on boit un bon coup et surtout il y a les cadeaux !  Alors, si on n’a son anniversaire que tous les 4 ans, est-ce que ça veut dire qu’on a 4 fois moins de cadeaux ? Vraiment si c’est ça, c’est la lose…j’aimerais pas. Mais peut-être qu’il y a un cumul de cadeaux sur les 4 ans …un des cadeaux 4 fois plus gros !

D’ailleurs, il paraît que cela pose plein de problèmes concrets, pour s’inscrire informatiquement, pour faire partie d’un fichier…pour réserver un billet d’avion, les femmes enceintes essayeraient même d’éviter cette date d’accouchement !

Pourtant, moi je trouve que c’est pas mal pour emmerder le monde, déjà au berceau. C’est un petit côté rebelle qui me plaît bien. La vraie lose, c’est de naître un 28 février ou un 01 mars lorsqu’il s’agit d’une année bissextile…c’est renter dans la norme ou dans le moule finalement.

Côté célébrités, ben c’est pauvre pour les naissances un 29 février , j’ai retenu Michèle Morgan ou Gérard Darmon.

A noter, pour l’anecdote, qu’il existe en France, un journal qui ne paraît que les 29 février. Il s’agit d’un journal humoristique qui s’appelle  » La bougie du sapeur »…et sans reproche  !  Par contre, désolé, mesdames et mesdemoiselles, si vous fantasmez sur  les pompiers, ce titre de journal n’a rien d’érotique du tout…non non, il s’agit bien d’anniversaire pour la bougie…

Alors, si vous connaissez des personnes nées un 29 février, allez de ce pas leur souhaiter un joyeux non-anniversaire, comme dans Alice au pays des merveilles…

C’est en janvier…

C’est en janvier qu’est arrivée 2018, l’air de rien, sur un pont à Londres, en regardant un feu d’artifices de loin… I love London !

C’est en janvier que j’ai amassé dans ma PAL plein de livres qui me tentent vraiment, mais que je rencontre des difficultés pour arriver à lire, ce n’est pas une panne de lecture mais pas loin…en 10 jours je n’ai lu que 220 pages du livre d’Eléna Ferrante…

C’est en janvier que Django (alias « erreur de casting » 😀 :D) est arrivé dans mon foyer façon tsunami…

C’est en janvier que j’aurais dû travailler un jour par semaine à mon projet d’écriture sur les Brontë…mais finalement, ce ne fut qu’un jour dans le mois, retard d’allumage !

C’est en janvier que j’ai réservé notre prochaine semaine de vacances en Corse, dans la région du Cap Corse cette fois, il me tarde…

C’est en janvier que j’ai eu des nausées pendant quelques jours, ce qui ne m’arrive jamais d’ordinaire…

C’est en janvier que je n’ai pris aucune résolution pour l’année à venir, comme chaque année d’ailleurs.

C’est en janvier qu’est sorti , un peu en catimini, un nouveau single de Mylène Farmer…vraiment pas terrible à mon goût.

C’est en janvier que j’ai parlé de Trance music sur ce blog, et qu’il y a eu 2 fois plus de commentaires que sur une chronique de livre… 😀

C’est en janvier que je me dis que février aura sa revanche (avec plein de crêpes :D)

Et HOP !

Vous aimeriez prendre l’avion tout en étant payés pour cela (sauf Emilie bien entendu…) ? Si si c’est possible et c’est AIR FRANCE qui vous offre cette possibilité, notamment à travers sa filiale qui effectue des vols régionaux province / province à savoir HOP (qui va bientôt disparaître pour réapparaître sous le doux non de JOON).

Je voulais vous donner le tuyau parce que ça fait 15 ans qu’on les pratique pour faire des Toulouse Metz. On pratique aussi un peu les navettes au départ de Paris, qui là sont assurées par AIR FRANCE mais c’est plus difficile d’être payé pour prendre leur avion dans ce cas là, car ils sont plus performants pour les parisiens que pour les ploucs de province !

Je vais pas vous raconter 15 ans de trajets avec AIR FRANCE puis HOP (sauf si je reçois une demande écrite de votre part, accompagnée d’un petit chèque pour mes bonnes oeuvres, merci !) mais disons seulement 3 des 4 derniers voyages. Et vous allez voir c’est bingo ! Plein de tunes à se faire en prenant HOP AIR FRANCE !

Donc en avril dernier , pas de bol, une grève du personnel de cabine de la compagnie HOP…nous devons faire un Toulouse Nice puis Nice Metz. Ouf, à Toulouse on embarque, les 2 vols semblent ne pas être impactés. Joli temps sur Nice, bel atterrissage presque sur la grande bleue…mais les passagers pour Metz sont réceptionnés au pied de l’avion (sans fanfare ni verre de Limoncello…) et on nous apprends que le vol pour Metz est annulé. Haaaaaaaa. Bon on va bien nous trouver une solution…allez Hop, un vol Nice Paris. Après par contre, ben à nous de nous démerder…alors taxi, gare de l’ Est et TGV…ouf il reste des places, bon quand on réserve en dernière minute c’est cher…je crois 180 € en tout pour 2. Que l’on doit avancer bien entendu…ben non, AIR FRANCE ne ferait pas une réservation pour ses clients déroutés !  Nous ça va, on peut le faire, je veux dire avancer de nouveaux frais, pour d’autres…ben il reste le stop. Et on arrive à Metz  avec je ne sais plus combien d’heures de retard.  C’était pour le loisir ouf, si c’était pour aller enterrer une vielle tante voire rendre une dernière visite à la susnommée en espérant qu’elle modifie son testament à votre profit,  ou un entretien d’embauche, ben tant pis pour vous ! Mais le droit de grève est un droit…et puis ça change des pilotes.  Par contre les employés d’AIR France à Nice, peu solidaires de leurs collègues de Toulouse, s’interrogèrent  du pourquoi on nous a laissé embarquer dans l’avion pour Nice sachant qu’on serait coincés là-bas, alors qu’il suffisait de nous mettre direct dans un Toulouse Paris. On se le demande aussi…

Et là bingo les amis, voilà qu ‘AIR FRANCE nous dédommage…soit 250€ en cash soit 350€ en avoir chez eux. Comme sur Toulouse Metz il n’y a que eux, on a pris le bon d’achat…et toc 700€  dans la poche (mois le prix du trajet initial et le taxi et le tgv, mais quand même on a gagné plein de tunes !

Et donc en décembre , pour le 23 décembre, on a repris un Toulouse Lyon et Lyon Metz. Et là, organisation…pas de grève de prévue, mais le vol Lyon Metz est annulé et je dois reconnaître que là ils ont bien anticipé, on l’a su quelques jours avant ! On nous propose heureusement un plan B… youpi ! Bon c’est pas le même jour, c’est le 22 décembre , mais on aurait pu faire un effort, après le boulot, en roulant à fond sur l’autoroute… Sauf qu’on nous propose un vol au départ de Nice. Donc on a un Toulouse Lyon puis Nice Metz !  Là on rigole quand même…c’est comique au final. Et donc, ben il faut passer une bonne demi heure au téléphone pour avoir encore un Toulouse Paris, puis TGV etc. Mais là, ils ont prévu l’annulation…c’est top quand même par rapport à avril non ? Du coup ce sera 250€ en cash et pis c’est tout…pas possible d’avoir 350€ en bon d’achats qu’on aurait refusés de toute manière . Et re bingo…500€ de plus dans le cochon ! Merci HOP enfin AIR FRANCE car oui c’est le service réclamation AIR FRANCE qui gère les soucis de HOP (taux de suicide des employés du service non communiqué à ce jour…courage les gars et les filles )

Mais aller à Metz c’est une chose, en revenir en est une autre…et là donc le 27 décembre, tout se passe bien sauf qu’au dernier moment, bien qu’enregistrés avec un numéro de siège, impossible d’embarquer dans l’avion…et HOP, 4 joyeux lurons ont été sélectionnés pour ne pas embarquer…l’enregistrement est bien validé mais au dernier point , bip…vous attendez s’il vous plaît. 52 passagers pour un avion de 48 places. Officiellement, l’avion initial avait un souci technique donc ils ont trouvé un avion plus petit …officiellement…ou alors surbooking ou alors…mais la question que je me pose c’est comment ils ont choisi les 4 heureux élus ? Oui puisque l’ordinateur disait oui on non et pas en fonction des premiers arrivés. Et donc, ben taxi jusqu’à l’ aéroport du Luxembourg, vol jusqu’à Roissy et puis arrivés là-bas, l’employé air France nous indique que pour le Paris Toulouse, aucun siège n’a été réservé pour nous…mais Dieu Existe, même Chez AIR FRANCE….il restait 4 places dans l’avion…donc on est arrivés à Toulouse  avec 4 heures de retard .

Et top re bingo…là, c’est à nouveau 250€ cash ou 350€ en avoir.

Et là, vous allez rire, mais vraiment La Douce est moi on est pas intéressés par l’argent, on prend les 250€ et pas les 350€ d’avoir…pour un prochain trajet  Allez Hop 500€ de plus dans le cochon .

Pourquoi on prend pas les 350€ parce que HOP, AIR FRANCE, et toutes leurs filiales, KLM, TRANSAVIA et donc JOON la future top low cost compagnie du groupe, c’est fini.  Bouhouhou….15 ans de galères avec eux, ça crée des liens quand même.  Ceci dit pas de scrupules, quand le taxi nous explique que sa femme est agent de voyage sur les destinations lointaines et que bien que vendant des trajets long courrier AIR FRANCE à ses clients, jamais ils ne prennent la compagnie pour leur propre voyages , notamment dans les îles…parce qu’ils savent !

 Pour nous, pauvres ploucs de province qui n’allons pas dans les îles, dorénavant ce sera Toulouse Bordeaux en train puis Bordeaux Luxembourg avec Easy Jet ou alors Toulouse Paris avec Easy Jet puis Paris Metz en train.

Bon ok, je vous vois venir, vous allez me dire que le train, c’est la SNCF et la SNCF c’est la compagnie Française. Oui mais voilà, pour le moment on n’a pas encore de concurrence par voie ferrée. On a pas l’ EASY JET ferré…alors hein on fait ce qu’on peut !

Quoi qu’il en soit, si vous recherchez l’aventure sans sortir de l’hexagone et aimez jouer au casino, allez HOP, n’hésitez pas, c’est cadeau…

 

 

Aimons-nous vivants…

Non, ce titre d’article n’est pas un hommage au chanteur préféré de Syl, François Valéry 😀 .

C’est juste une réflexion sur « être vivant »,  Et rester vivant pour reprendre le titre d’un des meilleurs livres de Jean-Philippe Blondel  (qui vient de publier avant-hier son nouveau roman , La mise à nu, avec peut-être une photo pour légender le titre…). Et pourquoi me direz-vous ? Parce que, ici c’est chez moi et chez moi, je fais ce que je veux ! Donc article à la WTF en vue!

Nan mais voilà, je me suis fixé comme but d’arriver à quitter mon emploi, ma fonction publique  et mon lieu de vie actuel au plus tard l’année de mes 50 ans, soit dans moins de 3 ans, et de le faire par choix, c’est à dire pour faire  enfin quelque chose de ma vie que j’aurai choisi.  Mais là j’ai besoin d’un plan, et pas évident d’en trouver un qui se déroule sans accroc (pour citer L’agence tous risques dont Barracuda est le frère de sang d’ Emilie Berd, seulement  concernant sa peur de l’avion hein…quoi que les bijoux…enfin bref)  Et ce n’est pas tout…je veux aussi réaliser un projet personnel qui me tient à coeur, autour des Brontë, je ne sais pas encore sous quelle forme, j’ai 6 mois pour y réfléchir et m’y lancer , j’ai un plan A, et un plan B commence à se profiler.  Et je veux aussi faire plein d’autres choses,  Pour le plaisir (ceci est un clin d’oeil à un autre chanteur favori de Syl…mais chuuuut ! ).

Normal, j’ai fait ma crise de la quarantaine il y a quelques années. C’est très simple la crise de la quarantaine (pas à vivre, à comprendre), on prend conscience qu’on est mortel et qu’on a fait en gros la moitié du chemin et que ce chemin n’est pas vraiment celui qu’on aurait voulu ou tout au moins, qu’il ne nous satisfait pas . Bien sur, quand on a des enfants, on peut voir les choses autrement mais je ne pense pas qu’on puisse être comblé et se satisfaire du seul statut de père ou mère de famille…les enfants ça grandit et ça s’en va (et sa revient parfois, là c’est un clin d’oeil à Asphodèle, lors de sa grande époque Claudette…il y aurait des photos en circulation sur le net, hélas, je n’ai pas l’adresse des liens).

La crise se transforme en dépression si l’on doit renoncer à être vivant, car ça veut dire alors qu’on va mourir et si on a peur de mourir ben on se tape une bonne dépression, celle dite du milieu de vie, lorsqu’on perd l’illusion de la jeunesse…donc de la vie éternelle.

Et puis le temps passe, on s’en remet, on fait des choses et on oublie qu’on est mortels et heureusement sinon on  ne rigolerait pas beaucoup. Et la cinquantaine se profile et on se rend compte que, oui, on sait davantage se faire plaisir à mesure que le temps passe, mais que foncièrement on n’ a pas tiré toutes les leçons de la crise précédente. Bien sur, on admet de laisser tomber des projets ou des personnes qui au final, n’en valent pas la peine, on se simplifie le quotidien et les relations humaines qui de toute manière sont vouées à l’échec, on est toujours déçus par l’autre…ce n’est qu’une question de temps, et comme on est aussi l’autre, on déçoit de la même façon.

Mais on ne renonce pas à tout, et à l’instar de Somaja, une ancienne blogueuse qui va voir tous les concerts de cantiques de sa région, je ne renonce pas à me rendre un jour à un concert de Trance music, même si vu mon âge j’aurai l’air un peu con…et en 2018, il y aura des vacances, l’océan, la mer, les retrouvailles ou les rencontres avec des blogueuses…la vie quoi

Donc  perso, j’ai décidé d’anticiper afin de m’éviter de replonger dans une nouvelle crise d’ici 2 à 3 ans…mais voilà, une fois que c’est dit et annoncé, faut passer à l’acte. Alors y a plus qu’à. Faudra que j’en reparle et que je vous tienne au courant car ma vie est passionnante non ?

Voilà, voilà, si je vous ai sapé le moral, ben tant pis pour vous, fallait aller lire bisounours blog (mais bon je le suis aussi un peu quand je veux non ?)

De l’amour, de l’amour, de la mort

Hier soir, j’ai vu à la télé les images impressionnantes de l’hommage rendu à Johnny Hallyday. En fait, depuis l’annonce de sa mort, je réfléchis autour de cette nouvelle. Je ne suis pas fan, je n’ai même jamais écouté un seul album, mais je suis né avec lui, ma mère était fan, elle l’est encore plus ou moins, mon oncle aussi et d’autres personnes encore. Je l’ai toujours vu, entendu.  Au départ, j’étais juste étonné de la nouvelle, je l’ai appris à 5h du matin, au journal d’ Inter.  Et maintenant , de voir  ce quasi million de personnes rassemblées hier autour de la star, mélange de tristesse absolue mais aussi d’une sorte de liesse, ne me laisse pas indifférent.

Déjà, je me dis qu’aucun autre art que la chanson touche autant le public dans sa globalité. Imaginez que demain meure le plus grand écrivain, l’acteur ou l’actrice la plus populaire du pays, le peintre le plus couru…personne n’aura droit à ce rassemblement et l’impact sera ridicule à côté des funérailles de Johnny.

Alors pourquoi tant de ferveur, tant d’émotion , surtout quand on est pas fan absolu, le fanatisme ôtant toute rationalité?  Il y avait hier la famille et les amis de Johnny, ses amis proches, les ofifciels, les fans ultimes et grands fans, mais aussi simplement des personnes qui ont grandi avec ses chansons les plus célèbres.

Alors je me dis que la disparition de Johnny, c’est d’abord un repère qui s’écroule. Une balise en moins dans l’existence de tout un chacun. On s’est rendu compte que même Johnny Halliday n’était pas immortel. Son oeuvre le sera certainement en partie, mais l’homme ne l’est pas. Et cela c’est triste, on aimerait que les légendes, nos légendes soient immortelles. Mais on n’est pas dans un jeu vidéo, on ne peut pas regagner des vies et recommencer.

Et puis, je crois surtout que sa mort nous renvoie à la nôtre. On se lève le matin en oubliant naturellement qu’on est mortel. C’est la condition nécessaire pour essayer de vivre un minimum, sans cela on finirait cinglé. Or en disparaissant, Halliday nous rappelle que nous sommes mortels et que ce qui vient de lui arriver nous arrivera aussi, espérons le plus tard possible. Et en pleurant la star, au delà de l’immense artiste , au delà de l’homme pour ceux qui l’aimaient ,le connaissaient, je crois que beaucoup pleurent simplement la mort…au fond une histoire où l’amour percute la mort…la vie quoi.

Johnny s’en va reposer dans l’intimité d’un cimetière sur l’ île de Saint Barthélémy, parce qu’il faut bien qu’enfin Jean-Philippe Smet ait la paix, n’appartienne qu’à lui et à ses proches. je me souviens avoir entendu Charlotte Gainsbourg dire que pendant des années elle ne pouvait aller au Père Lachaise, l’allée  du cimetière étant constamment envahie de fans…

J’ai toujours eu l’impression que l’idole des jeunes était quelqu’un de très seul, même si paradoxalement il était très entouré.  Je crois que hier, lors de sa remontée des Champs Elysées, nous en avons eu la preuve…mais sa solitude  nous renvoie aujourd’hui à la nôtre…alors tâchons de parvenir à allumer le feu…