Et HOP !

Vous aimeriez prendre l’avion tout en étant payés pour cela (sauf Emilie bien entendu…) ? Si si c’est possible et c’est AIR FRANCE qui vous offre cette possibilité, notamment à travers sa filiale qui effectue des vols régionaux province / province à savoir HOP (qui va bientôt disparaître pour réapparaître sous le doux non de JOON).

Je voulais vous donner le tuyau parce que ça fait 15 ans qu’on les pratique pour faire des Toulouse Metz. On pratique aussi un peu les navettes au départ de Paris, qui là sont assurées par AIR FRANCE mais c’est plus difficile d’être payé pour prendre leur avion dans ce cas là, car ils sont plus performants pour les parisiens que pour les ploucs de province !

Je vais pas vous raconter 15 ans de trajets avec AIR FRANCE puis HOP (sauf si je reçois une demande écrite de votre part, accompagnée d’un petit chèque pour mes bonnes oeuvres, merci !) mais disons seulement 3 des 4 derniers voyages. Et vous allez voir c’est bingo ! Plein de tunes à se faire en prenant HOP AIR FRANCE !

Donc en avril dernier , pas de bol, une grève du personnel de cabine de la compagnie HOP…nous devons faire un Toulouse Nice puis Nice Metz. Ouf, à Toulouse on embarque, les 2 vols semblent ne pas être impactés. Joli temps sur Nice, bel atterrissage presque sur la grande bleue…mais les passagers pour Metz sont réceptionnés au pied de l’avion (sans fanfare ni verre de Limoncello…) et on nous apprends que le vol pour Metz est annulé. Haaaaaaaa. Bon on va bien nous trouver une solution…allez Hop, un vol Nice Paris. Après par contre, ben à nous de nous démerder…alors taxi, gare de l’ Est et TGV…ouf il reste des places, bon quand on réserve en dernière minute c’est cher…je crois 180 € en tout pour 2. Que l’on doit avancer bien entendu…ben non, AIR FRANCE ne ferait pas une réservation pour ses clients déroutés !  Nous ça va, on peut le faire, je veux dire avancer de nouveaux frais, pour d’autres…ben il reste le stop. Et on arrive à Metz  avec je ne sais plus combien d’heures de retard.  C’était pour le loisir ouf, si c’était pour aller enterrer une vielle tante voire rendre une dernière visite à la susnommée en espérant qu’elle modifie son testament à votre profit,  ou un entretien d’embauche, ben tant pis pour vous ! Mais le droit de grève est un droit…et puis ça change des pilotes.  Par contre les employés d’AIR France à Nice, peu solidaires de leurs collègues de Toulouse, s’interrogèrent  du pourquoi on nous a laissé embarquer dans l’avion pour Nice sachant qu’on serait coincés là-bas, alors qu’il suffisait de nous mettre direct dans un Toulouse Paris. On se le demande aussi…

Et là bingo les amis, voilà qu ‘AIR FRANCE nous dédommage…soit 250€ en cash soit 350€ en avoir chez eux. Comme sur Toulouse Metz il n’y a que eux, on a pris le bon d’achat…et toc 700€  dans la poche (mois le prix du trajet initial et le taxi et le tgv, mais quand même on a gagné plein de tunes !

Et donc en décembre , pour le 23 décembre, on a repris un Toulouse Lyon et Lyon Metz. Et là, organisation…pas de grève de prévue, mais le vol Lyon Metz est annulé et je dois reconnaître que là ils ont bien anticipé, on l’a su quelques jours avant ! On nous propose heureusement un plan B… youpi ! Bon c’est pas le même jour, c’est le 22 décembre , mais on aurait pu faire un effort, après le boulot, en roulant à fond sur l’autoroute… Sauf qu’on nous propose un vol au départ de Nice. Donc on a un Toulouse Lyon puis Nice Metz !  Là on rigole quand même…c’est comique au final. Et donc, ben il faut passer une bonne demi heure au téléphone pour avoir encore un Toulouse Paris, puis TGV etc. Mais là, ils ont prévu l’annulation…c’est top quand même par rapport à avril non ? Du coup ce sera 250€ en cash et pis c’est tout…pas possible d’avoir 350€ en bon d’achats qu’on aurait refusés de toute manière . Et re bingo…500€ de plus dans le cochon ! Merci HOP enfin AIR FRANCE car oui c’est le service réclamation AIR FRANCE qui gère les soucis de HOP (taux de suicide des employés du service non communiqué à ce jour…courage les gars et les filles )

Mais aller à Metz c’est une chose, en revenir en est une autre…et là donc le 27 décembre, tout se passe bien sauf qu’au dernier moment, bien qu’enregistrés avec un numéro de siège, impossible d’embarquer dans l’avion…et HOP, 4 joyeux lurons ont été sélectionnés pour ne pas embarquer…l’enregistrement est bien validé mais au dernier point , bip…vous attendez s’il vous plaît. 52 passagers pour un avion de 48 places. Officiellement, l’avion initial avait un souci technique donc ils ont trouvé un avion plus petit …officiellement…ou alors surbooking ou alors…mais la question que je me pose c’est comment ils ont choisi les 4 heureux élus ? Oui puisque l’ordinateur disait oui on non et pas en fonction des premiers arrivés. Et donc, ben taxi jusqu’à l’ aéroport du Luxembourg, vol jusqu’à Roissy et puis arrivés là-bas, l’employé air France nous indique que pour le Paris Toulouse, aucun siège n’a été réservé pour nous…mais Dieu Existe, même Chez AIR FRANCE….il restait 4 places dans l’avion…donc on est arrivés à Toulouse  avec 4 heures de retard .

Et top re bingo…là, c’est à nouveau 250€ cash ou 350€ en avoir.

Et là, vous allez rire, mais vraiment La Douce est moi on est pas intéressés par l’argent, on prend les 250€ et pas les 350€ d’avoir…pour un prochain trajet  Allez Hop 500€ de plus dans le cochon .

Pourquoi on prend pas les 350€ parce que HOP, AIR FRANCE, et toutes leurs filiales, KLM, TRANSAVIA et donc JOON la future top low cost compagnie du groupe, c’est fini.  Bouhouhou….15 ans de galères avec eux, ça crée des liens quand même.  Ceci dit pas de scrupules, quand le taxi nous explique que sa femme est agent de voyage sur les destinations lointaines et que bien que vendant des trajets long courrier AIR FRANCE à ses clients, jamais ils ne prennent la compagnie pour leur propre voyages , notamment dans les îles…parce qu’ils savent !

 Pour nous, pauvres ploucs de province qui n’allons pas dans les îles, dorénavant ce sera Toulouse Bordeaux en train puis Bordeaux Luxembourg avec Easy Jet ou alors Toulouse Paris avec Easy Jet puis Paris Metz en train.

Bon ok, je vous vois venir, vous allez me dire que le train, c’est la SNCF et la SNCF c’est la compagnie Française. Oui mais voilà, pour le moment on n’a pas encore de concurrence par voie ferrée. On a pas l’ EASY JET ferré…alors hein on fait ce qu’on peut !

Quoi qu’il en soit, si vous recherchez l’aventure sans sortir de l’hexagone et aimez jouer au casino, allez HOP, n’hésitez pas, c’est cadeau…

 

 

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Les loyautés de Delphine de Vigan – 2018 – Lattes- 0.08€ la page

Parfois je me dis que devenir adulte ne sert à rien d’autre qu’à ça : réparer les pertes et les dommages du commencement. Et tenir les promesses de l’enfant que nous avons été.

Théo et Mathis sont deux collégiens au début de leur adolescence. Ils sont issus  d’une famille fracassée pour l’un et en voie de l’être pour l’autre. Dans leur collège, ils ont trouvé une planque pour se réfugier et boire en cachette, des flasques ou des mini bouteilles d’alcool qu’ils se procurent comme ils peuvent. Hélène, professeur de SVT voit bien que Théo est différent de la norme, qu’il ne va pas bien et qu’il cache une souffrance , mais laquelle ?

Commencer 2018 par le nouveau livre de Delphine de Vigan est à la fois pour moi un bonheur et une évidence. Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas trop, c’est l’une de mes auteurs âme-soeur.

Je dois dire qu’après la déferlante Rien ne s’oppose à la nuit et le succès phénoménal de D’après une histoire vraie, j’étais à la fois curieux et heureux de la retrouver avec un roman, pour peut-être revenir à ses histoires belles et fortes dont elle a le secret.

Après avoir dévoré Les loyautés, je dirais que j’ai été à la fois comblé et frustré.

Comblé, parce que Delphine de Vigan apporte une pierre précieuse supplémentaire à son oeuvre et aborde une fois de plus la solitude humaine, dans toute sa splendeur terrifiante. On retrouve son obsession autour de l’enfance meurtrie , volée, violentée, son amour des êtres humains blessés et aussi le métro parisien !  On retrouve sa plume légère et puissante comme les premiers flocons de neige qui parviennent à adhérer sur le sol gelé.

On retrouve aussi cette idée troublante que l’autre, même très proche, est toujours une énigme, parfois même un inconnu, et c’est bien flippant !

Chacun de nous abrite-t-il quelque chose d’innommable susceptible de se révéler un jour, comme une encre sale, antipathique, se révélerait sous la chaleur de la flamme ? Chacun de nous dissimule-t-il en lui-même de démon silencieux capable de mener, pendant des années, une existence de dupe ?

Frustré, parce qu’en adoptant un très court texte (206 petites pages) qui est pour moi plus une grosse nouvelle qu’un court roman, l’auteur a produit un texte un peu réducteur je trouve, par rapport à ses autres longs romans. La fin ouverte pourra satisfaire tout le monde mais la progression pourra sembler à vitesse forcée et les détracteurs de la belle Delphine diront qu’elle en fait trop sur le pathos ou la sensibilité du lecteur en n’ampoulant pas ses mots dans des formules intellos ou métaphoriques.

Les loyautés envers sa famille, ses parents, ses amis, ceux que l’on aime peuvent être pesantes et destructrices pour soi-même. Elles sont respectables et courageuses, mais ô combien dévastatrices quand on est enfant ou adolescent.

Ce sont les lois de l’enfance qui sommeillent à l’intérieur de nos corps, les valeurs au nom desquelles nous nous tenons droits, les fondements qui nous permettent de résister, les principes illisibles qui nous rongent et nous enferment. Nos ailes et nos carcans.
Ce sont les tremplins sur lesquels nos forces se déploient et les tranchées dans lesquelles nous enterrons nos rêves.

En résumé, un livre absolument indispensable pour tout lecteur qui a un jour été saisi par l’humanité brute de l’auteur et son hyper sensibilité. Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, je conseillerais de découvrir Delphine de Vigan avec Un soir de décembre, un roman dont on a beaucoup moins parlé que les autres et que personnellement j’adore.

Un grand merci à Estelle qui m’a offert ma première lecture de 2018.

Aimons-nous vivants…

Non, ce titre d’article n’est pas un hommage au chanteur préféré de Syl, François Valéry 😀 .

C’est juste une réflexion sur « être vivant »,  Et rester vivant pour reprendre le titre d’un des meilleurs livres de Jean-Philippe Blondel  (qui vient de publier avant-hier son nouveau roman , La mise à nu, avec peut-être une photo pour légender le titre…). Et pourquoi me direz-vous ? Parce que, ici c’est chez moi et chez moi, je fais ce que je veux ! Donc article à la WTF en vue!

Nan mais voilà, je me suis fixé comme but d’arriver à quitter mon emploi, ma fonction publique  et mon lieu de vie actuel au plus tard l’année de mes 50 ans, soit dans moins de 3 ans, et de le faire par choix, c’est à dire pour faire  enfin quelque chose de ma vie que j’aurai choisi.  Mais là j’ai besoin d’un plan, et pas évident d’en trouver un qui se déroule sans accroc (pour citer L’agence tous risques dont Barracuda est le frère de sang d’ Emilie Berd, seulement  concernant sa peur de l’avion hein…quoi que les bijoux…enfin bref)  Et ce n’est pas tout…je veux aussi réaliser un projet personnel qui me tient à coeur, autour des Brontë, je ne sais pas encore sous quelle forme, j’ai 6 mois pour y réfléchir et m’y lancer , j’ai un plan A, et un plan B commence à se profiler.  Et je veux aussi faire plein d’autres choses,  Pour le plaisir (ceci est un clin d’oeil à un autre chanteur favori de Syl…mais chuuuut ! ).

Normal, j’ai fait ma crise de la quarantaine il y a quelques années. C’est très simple la crise de la quarantaine (pas à vivre, à comprendre), on prend conscience qu’on est mortel et qu’on a fait en gros la moitié du chemin et que ce chemin n’est pas vraiment celui qu’on aurait voulu ou tout au moins, qu’il ne nous satisfait pas . Bien sur, quand on a des enfants, on peut voir les choses autrement mais je ne pense pas qu’on puisse être comblé et se satisfaire du seul statut de père ou mère de famille…les enfants ça grandit et ça s’en va (et sa revient parfois, là c’est un clin d’oeil à Asphodèle, lors de sa grande époque Claudette…il y aurait des photos en circulation sur le net, hélas, je n’ai pas l’adresse des liens).

La crise se transforme en dépression si l’on doit renoncer à être vivant, car ça veut dire alors qu’on va mourir et si on a peur de mourir ben on se tape une bonne dépression, celle dite du milieu de vie, lorsqu’on perd l’illusion de la jeunesse…donc de la vie éternelle.

Et puis le temps passe, on s’en remet, on fait des choses et on oublie qu’on est mortels et heureusement sinon on  ne rigolerait pas beaucoup. Et la cinquantaine se profile et on se rend compte que, oui, on sait davantage se faire plaisir à mesure que le temps passe, mais que foncièrement on n’ a pas tiré toutes les leçons de la crise précédente. Bien sur, on admet de laisser tomber des projets ou des personnes qui au final, n’en valent pas la peine, on se simplifie le quotidien et les relations humaines qui de toute manière sont vouées à l’échec, on est toujours déçus par l’autre…ce n’est qu’une question de temps, et comme on est aussi l’autre, on déçoit de la même façon.

Mais on ne renonce pas à tout, et à l’instar de Somaja, une ancienne blogueuse qui va voir tous les concerts de cantiques de sa région, je ne renonce pas à me rendre un jour à un concert de Trance music, même si vu mon âge j’aurai l’air un peu con…et en 2018, il y aura des vacances, l’océan, la mer, les retrouvailles ou les rencontres avec des blogueuses…la vie quoi

Donc  perso, j’ai décidé d’anticiper afin de m’éviter de replonger dans une nouvelle crise d’ici 2 à 3 ans…mais voilà, une fois que c’est dit et annoncé, faut passer à l’acte. Alors y a plus qu’à. Faudra que j’en reparle et que je vous tienne au courant car ma vie est passionnante non ?

Voilà, voilà, si je vous ai sapé le moral, ben tant pis pour vous, fallait aller lire bisounours blog (mais bon je le suis aussi un peu quand je veux non ?)

Bilan littéraire de 2017 !

2017 est terminée,  petit regard dans le rétroviseur littéraire de l’année…et petite sélection parmi les 43 livres lus ces 12 derniers mois.

L’auteur que j’ai lue le plus : Sigolène Vinson.

C’est clairement ma préférence 2017, puisque j’ai lu 2 fois Danser avec les ombres, 2 fois J’ai déserté le pays de l’ enfance, que j’ai relu Le Caillou pour la troisième fois, que j’ai lu son roman sorti en août 2017, Les Jouisseurs, et enfin que j’ai découvert un texte de jeunesse en quelque sorte, une histoire de Dromadaires sur la route du héron !

Les classiques.

Uniquement des classiques anglais , ben oui, les classiques français me gavent copieusement en général:

  • Daphné du Maurier : La chaîne d’amour et Les oiseaux
  • Jane Austen : Persuasion (pas son meilleur …)
  • Oscar Wilde : Le portrait de Dorian Gray

Les découvertes

Belle pioche cette année pour moi avec les premières fois pour un auteur:

  • Marie Laberge : géniale auteure canadienne  , lue 2 fois avec Ceux qui restent et Le poids des ombres
  • Marcus Malte avec Le garçon, une histoire qu’on n’oublie pas de si tôt
  • Catherine Poulain, avec Le Grand Marin
  • Anna Hope : géniale jeune auteur anglaise avec La salle de bal et Le chagrin des vivants

Les Brontë

  • J’ai relu 2 fois Wuthering Heights, dont une fois en même temps qu’ Emilie…un monument. Je vais tenter de le lire en version originale en 2018
  • Une bio de Charlotte (en français) et une bio d’Émily (en anglais)
  • Les lettres des Brontë, une sélection de correspondances, surtout celles de Charlotte

Les confirmations

  • Véronique Olmi avec Bakhita, gros succès public
  • Leila Slimani avec Le jardin de l’ogre, son premier roman, top…
  • Gaêlle Josse avec Un été à quatre mains.
  • Valérie Tong Cuong, avec Par amour

En conclusion, une très belle année 2017, très peu de déceptions ou d’abandons, je ne me souviens même pas des titres  !

Et zou, c’est parti pour  2018 !

 

 

 

Chanson de Noël pas pourrie…

Tiens et si on parlait d’une chanson de Noël ?

Il y en a des sympas , je pense à Love Actually notamment, mais pas que ! Mais souvent, c’est des chansons bien nases , et je parle même pas des chants religieux…

Alors en voilà une…enfin, je triche un peu, c’est pas vraiment une chanson de Noël…enfin , c’est même pas une chanson tout court…mais c’est un morceau que j’aime et connais depuis trèèèèèèès longtemps !

Merry Christmas Mr Lawrence !

Ecrire un peu…

J’ai lu ce texte ce Cécile Coulon, publié sur son mur FaceBook. Elle en publie beaucoup, j’en lis quelques-uns seulement et parfois je tombe sur une pépite…comme celui ci , que je reproduis ici avec son autorisation

Pour ceux qui apprécient l’auteur ou voudraient la découvrir, vous retrouverez Cécile Coulon en librairie le 18 mars 2018 avec  » Eloge du running », dans le genre essai.

Je veux écrire un peu, pas longtemps. Ma tête est fatiguée.
Je veux écrire un peu pour dire qu’il n’y a pas de chagrin injuste.
Parfois la terre tremble à l’autre bout du monde, mais souvent
c’est à l’autre bout de soi-même que quelque chose a bougé.
Ce peut être une coquille qui craque avec son souvenir à l’intérieur,
ce peut être un sexe dans une main timide et peu sûre d’elle,
ce peut être le corps qui remorque ses mille années de mensonges
et de contournements.
Je veux écrire un peu, pas longtemps. Mes yeux sont fatigués.
Je veux écrire un peu, pour dire qu’il faut conserver ses ombres
et rester en contact avec l’image de ceux qui les incarnaient, autrefois.
Il y eut des moments où seuls les incendies furent supportables ;
ceux qui vivent dans les flammes n’ont plus peur, quand elles s’éteignent,
d’être brûlés. Ils serrent des gens qu’ils aiment sans leur faire mal
et ne parlent jamais de cet amour qui ne signifie rien pour ceux
qui ne l’ont pas connu.
Je veux écrire un peu, pas longtemps. Ma langue est fatiguée.
Je veux écrire un peu pour dire que c’est un miracle de trouver
dans la brume quotidienne cet éclat rare et délicat des roseaux penchés,
dont la couleur change selon l’heure de la journée et la colère du ciel.
Que puis-je t’écrire que tu ne saches déjà ? Est-ce qu’il reste
une part de mystère et d’inconnu dans chaque pas que nous faisons ?
Il m’arrive parfois d’imaginer la forme que prendrait ma peur, un beau matin,
si elle sortait par magie ou par nécessité, de ma mémoire. J’imagine
que je m’éveillerais tôt : là, sur la table, il y aurait quelques fleurs nouées
entre elle par une corde brune, et ces fleurs seraient trempées. Ma peur
ressemblerait à cela : un trousseau de fleurs ravagées par la pluie
que la chaleur aurait du mal à sécher.
Je veux écrire un peu, pas longtemps. Je suis plus fatiguée qu’hier,
et moins que demain. Je ne peux rien faire sinon laisser les choses
continuer. Et tenter de les dire.

Copyright : Cécile Coulon

C’est la fête enfin les fêtes

Hé oui c’est les fêtes ! On utilise ce terme là sans se souvenir qu’on fête la naissance d’un leader de secte qui a fait un carton et qui est toujours là, plus de 2000 ans après !  Et qu’on célèbre la nouvelle année, donc, comme je le rappelle chaque année, nous fêtons tous une année de moins à vivre ! Champagne !

Alors, je me demandais ce que vous faisiez vous pour les fêtes cette année? Mais bon, si je fais le curieux, faut d’abord que je vous raconte ce que je vais faire moa !

En cette fin d’année 2017, je dois dire que je ne  suis pas trop frais, le matin, j’ai l’aspect de Renaud (le chanteur) et le teint de Gollum (le mec du Seigneur des Anneaux) quand je me lève…alors mon programme remise en forme pour les fêtes est le suivant : Ariège – Lorraine- Ariège – Londres (In London baby yeah….)-Ariège – Lozère- Ariège. Tout ça avec avions, train, voiture donc notamment  avec Hop Air France et SNCF…j’aime vivre dangereusement…et risque de perturbations météo because c’est l’hiver !

Lorraine et Lozère, c’est la famille, vous vous en doutiez non ?

Pour Londres, impossible d’avoir des places pour le feu d’artifices qui débute à minuit, juste après que Big Ben ait sonné les 12 coups. Il faudra se débrouiller pour aller sur un endroit où l’on peut voir le spectacle hors des zones prévues à cet effet, il y en a beaucoup mais vu la foule en délire qu’il va y avoir c’est un peu l’aventure  !

Côté cadeaux, cette année je n’ai pas fait de liste, j’ai demandé à remplir la cagnotte voyages, en vue d’aller un jour voir les aurores boréales…où je risque de mourir sur place de froid mais c’est pas le sujet du jour !

Voilà, ha oui, le blog reste ouvert cette année…il y aura des articles lights pour se remettre des repas de fêtes !

Sur ce, belles fêtes à tous et toutes et racontez-nous en commentaires ce que vous allez faire pour ces fêtes !!

Gazette du blog et top 6 des commentatrices – décembre 2017

Fin de l’année 2017 égale mini bilan du blog et surtout le classement tant attendu des commentatrices les plus régulières sur ce lieu de perdition…

Tout d’abord quelques petites statistiques…des chiffres , des chiffres, des chiffres…

Sur l’année, il y a eu 7500 visiteurs uniques soit en gros 20 par jour, comme d’habitude, en légère baisse. Idem pour les pages vues , environ 16000 soit 45 par jour, en baisse également. Par contre les commentaires ont encore augmenté et cela c’est top ! En gros, un visiteur sur cinq laisse un commentaire…c’est énorme ! Merci !

Quelques pays étranges qui sont venus voir ce blog…magie du net et des moteurs de recherche:

  • 35 visites de HongKong
  • 5 visites de Serbie
  • 3 visites d’ Israël, du Burundi, du Chili
  • 2 visites du Kenya
  • 1 visite du Népal…et de Saint-Marin (avant le cyclone ou après  ?)

Au niveau des chroniques de livres qui ont le mieux marché, par ordre de nombre de vues

  • L’ amie prodigieuse
  • Chanson douce
  • Celle qui fuit et celle qui reste
  • La  Chaîne d’amour (Daphné du Maurier…super ! )
  • Le garçon

A la demande d’ Emilie et de Maryline, voici les articles qui ont le mieux fonctionné en 2017, en dehors des chroniques de livres :que des articles de fond…

  • Interlude de requêtes : sur les requêtes rigolos qui permettent d’arriver sur le blog
  • La saga  » comment j’ai raté ma vie professionnelle » : la lose ça marche toujours à fond !
  • Cornouailles : ma série d’articles pourtant publiée en 2016 sur mon séjour dans le pays de Daphné du Maurier
  • 9 août 2017 : Hé oui, la seule vraie STAR de la blogosphère reste ASPHODELE, c’est énervant mais ainsi…
  • Et puis les top des commentatrices, comme cet article

Et avant d’arriver au palmarès top sexy de mes commentatrices les plus actives, voici quand même quelques requêtes tapées sur les moteurs de recherche pour arriver jusqu’ici.

  • Belle secrétaire sexy, fille sexy swag...et d’autres du même genre . Voilà, ça c’est top, en espérant juste qu’ils arrivent bien sur les articles illustrés…et pas sur les articles consacrés aux soeurs Brontë…
  • Naked Caroline Gif : Haaaaa, celui-là je ne l’ai pas en stock, mais sûrement un ou fan de l’irrégulière 😀
  • Je n’y arriverai jamais dans la vie, j’ai raté ma vie, rater son bac avec un avis très favorable… ben je vois qu’une solution pour ceux qui tapent ces mots, celle d’ouvrir leur blog !

Trêve de plaisanterie…voici le top 6 des commentatrices les plus actives et sexy de ce blog (chiffres au 18 décembre et comparatif avec le dernier palmarès illustré publié en juillet ).

  • Numéro 6 : Syl qui rentre à nouveau dans le classement…bravo Comtesse ! On la voit ici au terme de son atelier cuisine du dimanche…moyennement satisfaite de sa recette on dirait…
  • Numéro 5: Valérie – Valmeslivres qui fait sa première apparition dans ce palmarès.  Elle se love au doux soleil de Normandie…
  • Numéro 4 : Soène : elle gagne 2 places par rapport à juillet dernier. La voici ici imitant Shakira…ou presque !
  • Numéro 3 : Estelle : elle progresse d’une place et se demande si elle ne devrait pas opter pour un tatouage intégral…
  • Numéro 2 : Lydia  : la voilà déchue de son titre de septembre (sans effigie sexy pour personne faute de temps).  On la voit ici s’exercer à la chanson andalouse avec tirage de ficelles intégré…
  • Numéro 1 : Emilie Berd, qui a 2 commentaires près est toujours première. On la voit tourner de joie et ma foi, le rose lui va bien…

A bientôt pour le prochain classement !

Jeu de Noël du blog de Mind The Gag : la gagnante

Un grand merci à toutes celles qui ont participé depuis le mois de mars à ce jeu de devinettes.

Tout d’abord, la réponse à la dernière énigme: il fallait trouver la « profession  » pasteur. Hé oui, je suis attiré par les filles de pasteur on dirait…

Voici donc le  palmarès final du jeu et le nom de la grande gagnante.

  • La Douce , Martine, Lydia et Manou dans la forêt  ont 4 points
  • Estelle a 3 points
  • Valentyne a 2 points
  • Emilie, Syl, et Philisine  ont 1 point.

Comme nous avons une égalité entre 4 des  compétitrices qui se sont battues au couteau , j’ai dû procéder à un tirage au sort, sans présence d’huissier de justesse, ça coûte trop cher !

Et la gagnante du jeu de Noël 2017 du blog de Mind The Gap est….

Lydia !

Bravo à toi, tu recevras un petit colis de Noël la semaine prochaine !

Merci encore d’avoir participé depuis le mois de mars dernier !!

Jeu de Noël : dernière énigme !

Et voici l’ultime épreuve de ce jeu commencé en mars dernier. Demain nous connaîtrons la gagnante du colis de Noël. Je vous indique que si La Douce gagne, elle laissera sa place à la seconde ! Bien entendu, en cas d’égalité de points, il y aura un tirage au sort pour désigner l’heureuse élue !

Voici les scores.

  • La Douce , Martine   ont 4 points
  • Lydia, Manou dans la Forêt et Estelle ont 3 points
  • Valentyne a 2 points
  • Emilie, Syl, et Philisine  ont 1 point.

C’est parti pour la dernière devinette et comme d’habitude, les 2 premières bonnes réponses avec le mot Fernandel dans leur commentaire auront 1 point.

Il s’agit aujourd’hui de trouver une « profession » à partir des indices suivants ! 

  • Rage
  • Presbytère
  • Katy Perry, Jane Austen, Charlotte, Emily et Anne Brontë.

Allez on fonce ! Rendez-vous demain pour le résultat !